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	<title>Compagnons - Faydatidianiya.com</title>
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	<description>La creme des Tassawuf</description>
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	<title>Compagnons - Faydatidianiya.com</title>
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	<item>
		<title>(Vidéo) Communiqué : Assemblée Générale Jamhiyatu Ansaarud-Dîn département de Kaolack</title>
		<link>https://faydatidianiya.com/video-communique-assemblee-generale-jamhiyatu-ansaarud-din-departement-de-kaolack/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jan 2020 05:13:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[a la une]]></category>
		<category><![CDATA[Compagnons]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Assemblée Générale Jamhiyatu Ansaarud-Dîn département de Kaolack Sous l’égide de : Cheikh Ahmed Tidiane Ibrahima NIASSE Khalife Général de Médina Baye NIASS, sous la présence effective de Cheikh Ahmed Tidiane Alioune CISSE Imam de la <a class="mh-excerpt-more" href="https://faydatidianiya.com/video-communique-assemblee-generale-jamhiyatu-ansaarud-din-departement-de-kaolack/" title="(Vidéo) Communiqué : Assemblée Générale Jamhiyatu Ansaarud-Dîn département de Kaolack">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Assemblée Générale Jamhiyatu Ansaarud-Dîn département de Kaolack </strong></p>



<p>Sous l’égide de : Cheikh Ahmed Tidiane Ibrahima NIASSE Khalife Général de Médina Baye NIASS, sous la présence effective de Cheikh Ahmed Tidiane Alioune CISSE Imam de la Grande Mosquée de Médina Baye, Cheikh Mouhamadoul Amine Ibrahim NIASSE Secrétaire Général de la Jamhiyatu Ansaarud-Dîn International Représentant du Khalife à Dakar….</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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<p>source : faydatidianiya.com</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ibrahim Mahmoud Diop</title>
		<link>https://faydatidianiya.com/ibrahim-mahmoud-diop/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jun 2016 16:22:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Compagnons]]></category>
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					<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">&#160;</p>
<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 5px; float: left;" src="images/barham_diop.png" alt="barham diop" width="469" height="477" />Louange à <strong>Allah (swt)</strong> « <strong><em>Qui a enseigné par la plume</em></strong> ». (S96.V4)<br />Paix et Salut sur le <strong>Prophète Muhammad</strong> (saws) qui a dit : « <em><strong>On ne m’a envoyé que pour instruire</strong> </em>».<br />« Voici les feuilles que tu as demandé Ô Barham ,&#160;Tu as pris une voie difficile dans la quelle beaucoup se sont perdu .<br />Que tu vives et que tu sois un noble et quelqu’un d’aimer !&#160;Que tu sois un mufti doué d’entendement !<br />Que les feuilles et les plumes te soient soumis !&#160;Jusqu’à ce que l’on dit qu’il est tout simplement Barham » <br /> (Poème écrit par Cheikh Ibrahim à l’honneur de Oustaz Barham Diop )<br /><span style="text-decoration: underline;"><strong>Quelques éléments biographiques:</strong></span> <br />Son vrai nom est Ibrahima Diop fils de Mahmoud fils d’Aliou Diop (ra). Communément appelé Barham ensuite Oustaze Barham et enfin Oustaze (l’enseignant) tout court, comme si ce titre lui était réservé. Il naquit en 1932 et quitta ce monde le mardi 24 juillet 2014 au Maroc.<br /> Il rejoignit l’école de Cheikh Ibrahima Niass (ra) son homonyme et maitre à l’âge de cinq ans et débuta l’apprentissage du coran chez Ahmad ibn Rabbani continua chez Baye Amadou Toure et mémorisa, entre 14 et 16ans ou même plus tôt, chez Baye Aladji Asta (ra). Il commença l’apprentissage de la grammaire chez le grand pédagogue Baye Amadou Thiam (ra), qui lui apprît beaucoup. Baye Niass suivait son apprentissage de très prés et il était celui qui disait quel leçon il doit débuter après telle autre. Enfin il s’occupa personnellement de son enseignement et depuis tout ce que Barham apprit venait de lui-même.</p>
<p>  <a class="mh-excerpt-more" href="https://faydatidianiya.com/ibrahim-mahmoud-diop/" title="Ibrahim Mahmoud Diop">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Louange à <strong>Allah (swt)</strong> « <strong><em>Qui a enseigné par la plume</em></strong> ». (S96.V4)<br />
Paix et Salut sur le <strong>Prophète Muhammad</strong> (saws) qui a dit : « <em><strong>On ne m’a envoyé que pour instruire</strong> </em>».<br />
« Voici les feuilles que tu as demandé Ô Barham , Tu as pris une voie difficile dans la quelle beaucoup se sont perdu .<br />
Que tu vives et que tu sois un noble et quelqu’un d’aimer ! Que tu sois un mufti doué d’entendement !<br />
Que les feuilles et les plumes te soient soumis ! Jusqu’à ce que l’on dit qu’il est tout simplement Barham »<br />
(Poème écrit par Cheikh Ibrahim à l’honneur de Oustaz Barham Diop )<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>Quelques éléments biographiques:</strong></span><br />
Son vrai nom est Ibrahima Diop fils de Mahmoud fils d’Aliou Diop (ra). Communément appelé Barham ensuite Oustaze Barham et enfin Oustaze (l’enseignant) tout court, comme si ce titre lui était réservé. Il naquit en 1932 et quitta ce monde le mardi 24 juillet 2014 au Maroc.<br />
Il rejoignit l’école de Cheikh Ibrahima Niass (ra) son homonyme et maitre à l’âge de cinq ans et débuta l’apprentissage du coran chez Ahmad ibn Rabbani continua chez Baye Amadou Toure et mémorisa, entre 14 et 16ans ou même plus tôt, chez Baye Aladji Asta (ra). Il commença l’apprentissage de la grammaire chez le grand pédagogue Baye Amadou Thiam (ra), qui lui apprît beaucoup. Baye Niass suivait son apprentissage de très prés et il était celui qui disait quel leçon il doit débuter après telle autre. Enfin il s’occupa personnellement de son enseignement et depuis tout ce que Barham apprit venait de lui-même.</p>
<p style="text-align: justify;">Il se distingua très tôt et passa toute sa jeunesse à apprendre auprès de son maitre son mentor et père spirituel Cheikh Ibrahima Niass qui dit « voici deux personne qui m’ont consacrées toute leur enfance », l’une des deux était Oustaze Barham et El Hadji Abdoulaye Niass fils ainé de Baye Niass. Oustaze était un jeune homme discipliné ,curieux, attentif et intelligent , doué d’entendement et une capacité extraordinaire de mémorisation et d’analyse , il était parmi Baye Niass et ses compagnons tel que le jeune Ibn Abas (ra) auprès du prophète Mouhammad (saws) et ses compagnons (ra) c’est pour cela que comme Ibn Abass est une référence incontournable pour l’islam Oustaz Barham reste une des plus grande source de la communauté musulmane et Tidjane en générale et de tout ceux qui se rattache à Baye Niass en particulier , Cheikh Mamoune Niass(ra) (fils de Baye Niass) le nomma Al Mardja (la référence).<br />
Ce n’était pas gratuit le fait que Baye Niass fit de lui son secrétaire particulier dés 1951 jusqu’à 1975 date à la quelle le détenteur de la fayda quitta ce bas monde. Barham commença donc très tôt à accompagner Baye lors de ses périples, ses pèlerinages à la Mecque.(<a href="http://faydatidianiya.com/">http://faydatidianiya.com/</a>) En 1963 durant le lointain voyage de Baye Niass en Chine ou il passa par Paris, Belgique, Caire, Londres, Beyrouth, Karachi, Lahore, Bangkok et Hong Kong il était parmi les accompagnants de Cheikh al Islam. Ce dernier avait une confiance totale en lui ainsi il l’envoya à plusieurs reprises le représenté dans des assemblées composées essentiellement de savant. Il était parmi les exemples des jeunes de son époque, des époques précédentes et même des plus grands. Baye Niass dit à son égard dans la lettre pour lui donner l’autorisation d’aller enseigné dans l’institut idéologique Kwameh Nkrumah « n’importe où tu as été tu fus notre honneur, tache de rester ainsi …»<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>Le Professeur des professeurs, l’infatigable enseignant et éducateur:</strong></span><br />
Enseigné était un sacerdoce pour le Pr Ibrahim Mahmoud Diop (ra). Les propos du prophète « on ne me envoyé que pour enseigner » déjà cité en préliminaire sonnent comme une illustration de sa vie.<br />
Des générations et des générations peuvent en témoigner des plus jeunes au plus grands, des élèves aux étudiants, des enseignants et professeurs, des savants parmi plus illustres tous se sont abreuvés dans son océan de savoir. Toujours disponible à enseigner : du coin le plus reculé du monde, au lycée et à l’université devant un auditoire essentiellement jeune, lors des leçons inaugurales au Maroc devant le roi et des savants du monde entier Oustaz donnait son cours avec toute l’attention que cela requiert .Les conférences et leçons (dourouss) qu’il a fait de son vivant sont un océan de savoir immesurable dont s’abreuvent une infini de gens et dont s’abreuveront les générations aussi longtemps que les gens se soucieront de la connaissance. Comme le Cheikh qui avait déclaré « mes disciples sont mes œuvres » Oustaz peut déclarer après lui mes conférences, leçons, discours éclaircissement, authentifications …sont mes œuvres.<br />
Infatigable apôtre de l’appel islamique il répondait toujours présent à la requête de gens soucieux de leur religion ainsi pendant plusieurs années il faisait des tournées nationales et internationales pour divulguer le message du Coran, du prophète (saws) et de la Tidjania. Hormis les conférences qu’il a fait au Sénégal et dans la sous régions il allait souvent en Europe et en Amérique dans des pays comme Espagne, Italie, France… pour : comme a dit son maitre et référence Cheikh Ibrahim Niass dans un célèbre poème « je survole les océans tumultueux, les petits et les grands pays et même les montagnes pour rechercher la reconnaissance du créateur en aidant sa religion et donner un exemple à la génération montante .<a href="http://faydatidianiya.com/">http://faydatidianiya.com/</a><br />
<strong><span style="text-decoration: underline;">Quelques distinctions que Cheikh Ibrahima Niass lui décerna</span></strong> :<br />
* <em><strong>Diplôme de mémorisation du Coran</strong> </em><br />
* <strong><em>Diplôme de nomination au grade de professeur</em></strong><br />
* <strong><em>Diplôme sur tous les écrits de Baye</em></strong><br />
* <strong><em>Diplôme sur les œuvres traitants de la tarikha Tidjane dont Djawharil mahani et d’autres</em></strong><br />
* <strong><em>Diplôme lui donnant l’autorisation d’user de tous les secrets (asrar) que détenait son père Mahmoud Diop</em></strong><br />
* <strong><em>Diplôme (Idjaza ithlakh) qui lui donnait l’autorisation d’être guide sur la Tarikha Tidjane et de nommer d’autres guides en 1972</em></strong><br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>Fonctions et Bibliographies:</strong></span><br />
<strong><em>*Secrétaire Général de la Rabita des Oulémas du Maroc et du Sénégal</em></strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>*Président du CRID (Cercle d&rsquo;Etude et de Recherche-Islam et Développement).</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>*Membre fondateur de la Ligue Islamique Mondiale et Conseil Spécial de la Ligue Islamique Mondiale aux Affaires Africaines</em></strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">* <em><strong>Président du Réseau Islam et Population du Senegal.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">* <strong><em>Le Seul Académicien Noir en Langue Arabe en Afrique (Membre Académique au Caire et en Irak</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">* <strong><em>Présentateur Aux Conférences Hassaniénes sous la Présidence d&rsquo;Honneur de sa Majesté le Roi Mouhamed VI.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">* <strong><em>Maître conférencier Hors Norme. Il fut Professeur et Chef du Département Arabe à l&rsquo;Institut Universitaire Kwamé Nkrumah d&rsquo;Accra (Ghana).</em></strong><br />
* <strong><em>Secrétaire général de la Fédération Ansaroudine pour toute l&rsquo;Afrique puis Président National Ansaroudine Jusqu’à fin de sa vie.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Auteur de Plusieurs Ouvrages dont les titres suivants:</strong></span><br />
<em>fi mawkibi cheikhil islam, ala hamichi nikroumiya, nassiroul dioumaane, hal mine mouddakir, rissatoune ilal kowet, aafaakhou tatwiri loukhatilarabiyati fi biladil mousslimina,etc.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">source: faydatidianiya</p>
<p style="text-align: justify;">Cheikh Sow</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cheikh Assane DEME</title>
		<link>https://faydatidianiya.com/cheikh-assane-deme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2014 13:39:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Compagnons]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://faydatidianiya.com/cheikh-assane-deme/</guid>

					<description><![CDATA[<p><img style="margin: 5px; float: left;" src="images/fayda6.jpg" alt="fayda6" width="500" height="331" /><span style="text-decoration: underline;"><strong>Son ascendance et son enfance&#160;</strong></span>:</p>
<p style="text-align: justify;">Cheikh Al-Hassan Dème est né dans le village de Sinthiou-Dangthé dans l'actuel Podor en 1920, soit en 1340 H. Il est fils de Mohammed Samba Moussa et de Fatoumata Kelly, fille d'Ilymâne Bôyil. <br />Il a grandi à Sinthiou-Dangthé jusqu'à l'âge de sept ans. A cet âge il se rendit chez son grand-père Ilymâne Bôyil, où il entreprit ses études coraniques auprès de son oncle paternel El Hadj Abdoul Kelly.<br /><strong><span style="text-decoration: underline;">Son éducation par Cheikh Saïd Chu-ara</span></strong>:<br />Il se rendit d'abord à Kanel où il rencontra un grand savant répondant au nom de Thierno Saïd Chu-arâ. Il est resté à côté de lui quatorze ans durant lesquels il apprit les sciences islamiques : La loi islamique, la littérature arabe, la syntaxe et la morphologie, les fondements de la loi, l'étymologie, la logique, la rhétorique etc. Il se mit entièrement à son service. Ce dernier l'aimait d'un amour profond.</p>
<p>  <a class="mh-excerpt-more" href="https://faydatidianiya.com/cheikh-assane-deme/" title="Cheikh Assane DEME">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Son ascendance et son enfance </strong></span>:</p>
<p style="text-align: justify;">Cheikh Al-Hassan Dème est né dans le village de Sinthiou-Dangthé dans l&rsquo;actuel Podor en 1920, soit en 1340 H. Il est fils de Mohammed Samba Moussa et de Fatoumata Kelly, fille d&rsquo;Ilymâne Bôyil.<br />
Il a grandi à Sinthiou-Dangthé jusqu&rsquo;à l&rsquo;âge de sept ans. A cet âge il se rendit chez son grand-père Ilymâne Bôyil, où il entreprit ses études coraniques auprès de son oncle paternel El Hadj Abdoul Kelly.<br />
<strong><span style="text-decoration: underline;">Son éducation par Cheikh Saïd Chu-ara</span></strong>:<br />
Il se rendit d&rsquo;abord à Kanel où il rencontra un grand savant répondant au nom de Thierno Saïd Chu-arâ. Il est resté à côté de lui quatorze ans durant lesquels il apprit les sciences islamiques : La loi islamique, la littérature arabe, la syntaxe et la morphologie, les fondements de la loi, l&rsquo;étymologie, la logique, la rhétorique etc. Il se mit entièrement à son service. Ce dernier l&rsquo;aimait d&rsquo;un amour profond.</p>
<p style="text-align: justify;">Il se plaisait à le regarder longuement et lui disait à la suite : « J&rsquo;espère que tu trouveras la grande ouverture (Al Fatha) et que tu accèderas à l&rsquo;enceinte scellée du Seigneur (Al- wussûl) » Il ne cessa de lui répéter cela car ayant aperçu sa grande préoccupation pour la science et son assiduité dans l&rsquo;adoration divine. Enfin, il reçut de ce Cheikh, les sciences de la voie de Cheikh Ahmed Tidiane et de ses secrets.<br />
<strong><span style="text-decoration: underline;">Les circonstances de sa rencontre avec Cheikh Ibrahim Niass</span></strong> :<br />
Un jour, Thierno Saïd Chu ‘arâ partit à la Mecque en pèlerinage et laissa à Cheikh al-Hassan Dème la charge des siens. Il s&rsquo;occupa de ses affaires pendant des années.<br />
Alors qu&rsquo;il revenait du pèlerinage, il rendit l&rsquo;âme dans un village appelé Umudurman. La nouvelle de son décès attrista profondément Cheikh al-Hassan Dème. Il passa la première nuit après ce décès à méditer sur la situation en se demandant où il pourrait bien trouver un maître semblable qui excellait dans la science, dans le noble caractère, dans la religion et dans la sincérité envers Dieu, par lequel il accèderait à ses buts. Le sommeil le trouva dans cette expectative. Il vit alors en songe Cherif Mohamed Al Mokhtar, un saint vertueux, qui lui donna trois poignées de mil. Il lui donna une première poignée et lui demanda de la manger ; ce qu&rsquo;il fit. Il trouva que le mil était comme du sucre.</p>
<p style="text-align: justify;">Il lui donna une deuxième poignée et la même scène se répéta. Quand il lui donna une troisième poignée et lui demanda de manger, Cheikh Al-Hassan se dit en son for intérieur : « Ce grand saint me donne du mil, au lieu de prier pour moi ». Il finit par lui dire :« Ô Chérif prie pour moi ». Il répondit : « Que voulez-vous ? ». Il lui dit : « La science et la connaissance de Dieu (ma&rsquo;rifa billah) ». Il commença à prier sans que Cheikh al-Hassan n&rsquo;entende ce qu&rsquo;il disait. Ensuite il cracha sur ses mains jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;elles se soient mouillées et blanches de ses crachats. Il mangea le mil blanc des crachats. A peine Cherif Mohammad Mokhtar s&rsquo;est-il retourné, qu&rsquo;apparut Thierno Saïd Chu ‘arâ, dans le même songe, dans des habits verts dans un âge très jeune. Il lui dit en souriant : « as-tu vu Mohammad Al Mokhtar ? ». A la suite d&rsquo;une réponse positive, il lui dit encore : « va-t-il prié pour toi ? ». Il répondit par l&rsquo;affirmative. Il lui dit alors : « Moi aussi j&rsquo;ai prié pour toi, pour que tu obtiennes tous les bienfaits ; celui que tu cherches se trouve dans l&rsquo;Ouest ». Cheikh lui demanda des précisions et il lui dit : « Vas à Kaolack pour y trouver Cheikh El Hadj Ibrahima Niass ; il n&rsquo;y a pas sur la terre quelqu&rsquo;un plus connaissant Dieu que lui ».<br />
Quand il se réveilla, il écrivit une lettre adressée à El Hadj Ibrahima Niass, avec pour toute adresse : Kaolack. Il n&rsquo;avait jamais entendu son nom auparavant et ne le connaissait pas du tout. Celui-ci répondit en lui envoyant dans la lettre les litanies à réciter (zikr) avant leur rencontre. Il lui annonça dans la lettre beaucoup de choses que Dieu a réalisées par la suite.<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>Son compagnonnage avec Cheikh Ibrahima Niass :</strong></span><br />
Il quitta alors le Fouta pour Kaolack pour y rencontrer le Shaykh accompli, Cheikh al Islam Ibrahim fils d&rsquo;El-Hajji Abdallah. Il resta avec lui et fut son compagnon durant vingt-huit années. Il reçut de sa part des connaissances, des secrets et des lumières qui comblent tout pèlerin et le dispensent de toutes autres recherches. Il le servit de toutes les servitudes par la plume et par le chapelet. Particulièrement, il s&rsquo;occupait de retraites spirituelles (Khalwa et riyâdhiyât). Il lui fit d&rsquo;abord une retraite spirituelle de huit (8) jours appelée khâsatul-ulyâ (La particulière des plus grandes), ensuite une retraite spirituelle de soixante-douze (72) jours appelée khalwatul al-samdhaniyya al-kubrâ (La plus grande retraite éternelle). Ensuite il lui fît régulièrement des retraites spirituelles de quarante (40) jours durant sept (7) ans. Il répétait ces retraites au point qu&rsquo;il était devenu comme un chameau libre se promenant dans les khalwas comme le chameau se promène dans les prairies. Il obtint de ces retraites des visions que sa langue ne peut prononcer et que sa plume refuse d&rsquo;écrire bien que son esprit ait voulu les dicter. Dieu lui a gratifié de la grande ouverture (al-fath) et lui a ouvert les sciences et les gnoses, les secrets, les lumières, les profusions, les parfums divins. Louange et remerciement à Dieu. Dieu lui a fait comprendre la profondeur du Coran et les sous-entendus des traditions du Prophète (SAS) et le sens profond des paroles des soufis qu&rsquo;il entendait et comprenait comme si c&rsquo;est lui qui les avait énoncées. « Notre maître Cheikh Ibrahim nous a donné l&rsquo;autorisation suprême (Ijâza mutlaq châmila) englobant toutes les sortes d&rsquo;autorisation dans la voie Tijaniyya. Son autorisation à mon égard englobe toutes celles dont nous venons de parler. Louange soient rendus à Allah, tous ses maîtres sont accomplis et il n&rsquo;a jamais servi un maître non complet. » Thierno Al Hassan Dème dixit<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>Ses voyages et conférences publiques</strong></span> :<br />
Il commença alors ses voyages dans les différentes contrées et pays hors du Sénégal et y tint des causeries publiques (majâlis) depuis des années. Ses dernières conférences eurent lieu en l&rsquo;an 1396 H, soit en 1976 AJ. Il partit au Mali et en Haute-Volta puis au Ghana, dans leurs villages et villes. Il y tint cent vingt-neuf conférences. Il se rendit ensuite au Maghreb, en visite auprès de son maître Cheikh Ahmed Tijâni à Fez. Il lui fît la ziyâra ainsi qu&rsquo;à vingt-huit (28) de ses compagnons, certains à Fez, certains à Meknès, certains à musâwa, d&rsquo;autres à Casablanca. Ces savants du Maghreb à qui il rendu une visite furent au nombre de 28 saints. Il a prié auprès de la tombe de chacun d&rsquo;entre eux. Il a aussi visité d&rsquo;autres à Tunis, en Egypte, au Hijab, au nombre de seize (16). Il connaissait leurs noms et leurs histoires. Il a aussi visité la zawiya de Cheikh al-arabî al-sâ-ih à Rabat où il tint aussi quatre conférences. Il a donné une conférence à Casablanca et une au Caire et 59 conférences au Nigéria, à Kano et d&rsquo;autres villages. Au total, il a tenu 201 conférences dans un périple qui l&rsquo;a mené au Maghreb, en Tunisie, en Égypte et au Nigéria. Il a parlé de la Charia (loi islamique), de la Voie et de la haqîqa. Le public fut très dense dans ses conférences. Dans ce périple, entrèrent dans la Voie un grand nombre de personnes difficiles à dénombrer. Au Caire, il a rencontré Mouhammad Al-Hâfiz fils d&rsquo;Abdul-Latîf et il lui donna une autorisation écrite, complète et totale (Ijâza âmma mutlaqa) de l&rsquo;ensemble de ses vingt (20) autorisations. Que Dieu récompense ses pères et grand-père dans cette voie de bienfaits.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Serigne Omar Faty Diallo NIASSE</title>
		<link>https://faydatidianiya.com/serigne-omar-faty-diallo-niasse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2014 13:36:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Compagnons]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://faydatidianiya.com/serigne-omar-faty-diallo-niasse/</guid>

					<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 5px; float: left;" src="images/fayda4.jpg" alt="fayda4" width="500" height="326" />Il fait partie des Compagnons de Baye NIASSE qui ont le plus marqué l’expansion de la Faydah e Sénégambie.<br />Fils de Amath Maty NIASSE, demi-frère de El-Hadj Abdoulaye NIASSE le Grand, Baye Omar est né en 1912 à Niassène Walo dans le département de Nioro, région de Kaolack au Sénégal.<br />A très bas âge, il a perdu la vue, suite à une attaque de rougeole&#160;; ce qui le conduit à rappeler toujours qu’il n’avait jamais pu distinguer la couleur du sang et du lait.<br />Interviewé dans le journal «&#160;Al Faydah&#160;» en 1992, il relate sa cécité ainsi que l’abnégation de ses parents à lui prodiguer un enseignement Coranique de qualité. Il fut emmené ainsi chez El-Hadj Abdoulaye NIASSE. Ce dernier le confia à Abdou Maty Thiam, un des enseignants de son école. Grâce à une mémoire prodigieuse que lui gratifia Allah (swt), Omar n’eut aucune difficulté à assimiler et maitriser le Saint Coran ainsi que d’autres connaissances.</p>
<p>  <a class="mh-excerpt-more" href="https://faydatidianiya.com/serigne-omar-faty-diallo-niasse/" title="Serigne Omar Faty Diallo NIASSE">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il fait partie des Compagnons de Baye NIASSE qui ont le plus marqué l’expansion de la Faydah e Sénégambie.<br />
Fils de Amath Maty NIASSE, demi-frère de El-Hadj Abdoulaye NIASSE le Grand, Baye Omar est né en 1912 à Niassène Walo dans le département de Nioro, région de Kaolack au Sénégal.<br />
A très bas âge, il a perdu la vue, suite à une attaque de rougeole ; ce qui le conduit à rappeler toujours qu’il n’avait jamais pu distinguer la couleur du sang et du lait.<br />
Interviewé dans le journal « Al Faydah » en 1992, il relate sa cécité ainsi que l’abnégation de ses parents à lui prodiguer un enseignement Coranique de qualité. Il fut emmené ainsi chez El-Hadj Abdoulaye NIASSE. Ce dernier le confia à Abdou Maty Thiam, un des enseignants de son école. Grâce à une mémoire prodigieuse que lui gratifia Allah (swt), Omar n’eut aucune difficulté à assimiler et maitriser le Saint Coran ainsi que d’autres connaissances.</p>
<p style="text-align: justify;">A la disparition de El-Hadj Abdoulaye NIASSE en 1922, Serigne Omar âgé de dix (10) ans, récitait déjà plusieurs Sourates.IL le mémorisa intégralement à dix-huit (18) ans. « Je récitais les 114 Sourates sans la moindre faute », confia Serigne Omar.<br />
Puis Baye Niasse ou Ibra Asta (comme  on l’appelait à l’époque), le pris en charge pour lui apprendre les autres disciplines de a religions, à savoir : La jurisprudence (FIQH), la grammaire, l’histoire et les sciences islamiques,… A cette occasion, pour l’encourager Baye lui disait : « Mon père t’a enseigné le Saint Coran, quant à moi je t’apprendrais toutes les sciences car l’apprentissage n’est rien d’autre que d’écouter et de bien retenir ».<br />
Avec sa voix aimable et agréable, il a participé comme chanteur animateur à tous les Gamou de Baye Niasse de 1929 à 1975. Omar, maitrisant parfaitement les chansons sur le Prophète (PSL), de sa voix suave tenait en haleine les disciples venus nombreux assister aux recommandations et enseignements de Baye.<br />
Il rappelait souvent que durant les premiers jours de la Faydah, après les séances de Wazifa, Baye lui demandait de psalmodier les poèmes faisant l’éloge de Cheikh Ahmad At-Tidjani. A l’issue Cheikh Ibrahim Satisfait de lui, prodiguait des prières à son endroit.<br />
Il fut parti des 10 premiers talibés à être initiés à KOSSI. Etant à l’aise dans les descriptions de Baye, il disait souvent : « Baye Niasse en plus de ton titre Qoutbou et Qalifes de Cheikh Ahmad At-Tidjani, était un excellent poète et compositeur ».En effet Omar avait le privilège de chanter les nouvelles compositions Rythmées de Baye lui-même.<br />
Après une formation complète Serigne Omar Faty Diallo NIASSE fut élevé au grade de Moqadem par Baye et delà, commença sa véritable mission de guide spirituel.<br />
Auteur, compositeur Serigne Omar Faty Diallo NIASSE aimait faire des poèmes, des proses et des chansons sur le Prophète, sur Baye et sur les sciences exotériques parmi lesquelles : « Ina Cheikha Tidjani » (poème dédié à cheikh Tidiane), « Madjoubbi » (poème Ouolof, conseil aux initiés), « Djame djamouléne sénn Borom », « Barham Bahoune Wa rahoune » (poèmes dédiés à baye), etc.<br />
En plus de son titre d’historien et témoin oculaire des premières heures de la Faydah, Serigne Omar Faty Diallo NIASSE enseignait les écrits sur la voies Tidjâniyyâ et ceux des soufis : « Diawahirul Mà hàny » de Aly Harazimi, « Al Hikam » de Ibn Atalahi, « Kàshifoul Al Bass » de Baye Niasse …<br />
Sa vie durant, il était la référence incontestable en matière d’animateurs et commentateurs de Mawloud ; ainsi il animait plusieurs Gamou annuels : Dieupeul, Guinaw rail, Guédiawaye, Nguith et Linguère, Fouta, les iles du Saloum, Banjul, Serrekunda,…<br />
Revenons sur le Gamou de Dieupeul que Baye Niasse lui avait confié en 1963/1964. En effet ,lors de la première édition ,Baye fit l’introduction et demanda à Serigne Omar Faty Diallo NIASSE de continuer ,très éloquent et maitrisant parfaitement son sujet , Serigne Omar Faty Diallo NIASSE avait sereinement animé le Gamou malgré la présence de Baye Niass à coté .A la fin de séance il obtient une mention très honorable et reçut les félicitations de Serigne Aliou Cissé ,premier Qalife de Baye : « Bravo ,Omar tu as été excellent ;tu n’as pas hésité ni montré un signe de tract même en sachant que Baye est dans la chambre d’à côté et qu’il t’écoute ! ».<br />
Serigne Omar Faty Diallo NIASSE rétorqua : « Il n’y a rien à s’émouvoir, Baye nous a enseigné de bien écouter et suivre ; je n’ai fait qu’appliquer ses recommandations, c’est pourquoi je n’ai pas eu peur ! ».<br />
Evidemment ,Serigne Omar est bien un des miracles de Baye Niasse que l’histoire retiendra pour toujours .Moqadem hors pair, érudit ,formateur attiré ,médecin ésotérique ,guide spirituel ,Baye Omar entretenait des relations privilégiées avec toute la famille de Cheikh Ibrahima Niasse descendants comme disciple parmi lesquels on peut citer : Serigne Aliou Cissé, Serigne Mbaye Niasse de Keur Madjabel ,El Hadji Abdoulaye Ibrahima Niasse  qui l’appelait souvent notre père ,Cheikhou Omar Touré de Ndoffane à qui il avait confié son fils Mouhammad Nazir Niasse ,Thierno Assane Dème …<br />
Le Gamou de Nguith, l’un des premiers qu’il dirigea sur ordre de Baye Niasse depuis 1958, lui permettait de magnifier son amitié à El Hadji Omar Rokhy Guadji, Moqadem de Baye au Jolof, mais aussi de chanter ses toutes nouvelles compositions dédiées à la Hadara.<br />
Appliquant l’orthodoxie dans la connaissance de la gnose divine, Serigne Omar Faty Diallo NIASSE surveillait rigoureusement la formation spirituelle des disciples et prodiguait un enseignement de qualité.<br />
Il fut rappelait à Allah au mois d’Aout en 1996 et repose à Niassène Walo derrière Taïba Niassène, laissant derrière lui un héritage prodigieux. Les nombreux disciples qu’il a formés continuent de se distinguer dans cette noble voie si bien tracée ; on peut en citer Serigne Ali Ndiaye de Keur Malick avec résidence à Kaolack, Serigne Babacar Thiam Chanteur et animateur de Gamou, formateur, le « Niominka » qui n’a jamais péché de poissons mais qui a su amener les cœurs des croyants dans l’Océan d’Allah.<br />
Retenons aussi dans ses compagnons, Mame Demba Thiam, Cheikhou Thiam, Baba Ndiaye dans l’animation des Gamous, Modou Diaw dans les poèmes « Bayou Norou Niasse » et « Yonou Chine », Omar Diassé, etc.<br />
Nous ne saurions terminer sans rendre grâce à Allah de nous avoir gratifié Cheikh Ibrahima Niasse qui a formé un Handicapé visuel devenu lui-même Formateur.</p>
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		<title>Serigne Aliou Cissé</title>
		<link>https://faydatidianiya.com/serigne-aliou-cisse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2014 13:32:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Compagnons]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://faydatidianiya.com/serigne-aliou-cisse/</guid>

					<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 5px; float: left;" src="images/fayda3.jpg" alt="fayda3" width="500" height="329" />Fils ainé du village de&#160; DIOSSONG&#160;là où il est né en 1906, pour avoir été le premier enfant à y naître. Ce&#160; village situé dans le Département de FOUNDIOUGNE (Région de FATICK), fut&#160; fondé par son grand-père maternel Samba Thiané CISSE (Père de sa mère). <br />Cet homme aux qualités exceptionnelles d’éducateur et&#160; d’une piété irréprochable, fut un grand muqadams de la Tarîqa Tidiane. Il&#160; consacra toute sa vie&#160; à l’éducation et aux activités agricoles et pastorales de subsistance.&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; <br />Samba Thiané CISSE&#160; et El hadji Abdoulaye NIASS étaient&#160; des&#160; camarades de promotion, pour avoir fréquenté, durant&#160; une certaine période de leur cursus de formation, la même école (daara) .C’est pourquoi, des relations amicales marquées par&#160;&#160; de&#160; régulières&#160; visites de courtoisie existaient entre les deux. &#160;<br />Par une&#160; dévotion totale envers Allah, le&#160; Tout Puissant, il eut la chance de «&#160;<strong><em>voir le Prophète Mohammed (PSL)</em></strong>&#160;» à trois reprises. Parmi les différents lieux de sa rencontre avec le Prophète, il y’a&#160; un site&#160; qui se trouve&#160; entre la ville de SOKONE et le village de DIOSSONG. Cet endroit,&#160; actuellement bien&#160; aménagé comme lieu de culte, reçoit régulièrement des visiteurs&#160; .Le plus&#160; gros&#160; contingent des&#160; pèlerins&#160;&#160; provient du NIGERIA.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Fils ainé du village de  DIOSSONG là où il est né en 1906, pour avoir été le premier enfant à y naître. Ce  village situé dans le Département de FOUNDIOUGNE (Région de FATICK), fut  fondé par son grand-père maternel Samba Thiané CISSE (Père de sa mère).<br />
Cet homme aux qualités exceptionnelles d’éducateur et  d’une piété irréprochable, fut un grand muqadams de la Tarîqa Tidiane. Il  consacra toute sa vie  à l’éducation et aux activités agricoles et pastorales de subsistance.<br />
Samba Thiané CISSE  et El hadji Abdoulaye NIASS étaient  des  camarades de promotion, pour avoir fréquenté, durant  une certaine période de leur cursus de formation, la même école (daara) .C’est pourquoi, des relations amicales marquées par   de  régulières  visites de courtoisie existaient entre les deux.<br />
Par une  dévotion totale envers Allah, le  Tout Puissant, il eut la chance de « <strong><em>voir le Prophète Mohammed (PSL)</em></strong> » à trois reprises. Parmi les différents lieux de sa rencontre avec le Prophète, il y’a  un site  qui se trouve  entre la ville de SOKONE et le village de DIOSSONG. Cet endroit,  actuellement bien  aménagé comme lieu de culte, reçoit régulièrement des visiteurs  .Le plus  gros  contingent des  pèlerins   provient du NIGERIA.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est  sous l’autorité de ce patriarche, que le jeune Aliou CISSE fit ses études coraniques. Il maîtrisa  à très bas âge  et d’une très belle manière, le Saint Coran .A  trois reprises, il fit la démonstration par la récitation, de sa  parfaite maitrise du Coran.<br />
Durant  le mois de Ramadan (Mois de Carême) de l’année 1922, le père du jeune Aliou CISSE, Al Assane,  rendit l’âme.<br />
Son ami  El hadji Abdoulaye NIASS, pour des raisons de santé ne pouvait pas se déplacer aussitôt, pour assister aux funérailles .Il attendit la fin du Carême pour se rendre à DIOSSONG à bord d’une diligence conduite par Amadou THIAM Fouta.<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>Durant  ce voyage, il était  accompagné  de deux de ses fil</strong></span>s : Khalifa Mohammed NIASS  et Cheikh Ibrahima NIASS (Baye NIASS). Alors, El hadji Abdoulaye réagit  en  ces termes «  <strong><em>pourquoi de tous ses enfants, il  choisit de me confier le  jeune Aliou ?   Mais j’ai la ferme conviction  que cet enfant- ci,  si on le met en rapport avec  Ibra (Baye),  ils pourront  aller ensemble</em></strong> ».<br />
Conformément aux recommandations de feu son père, le jeune  Aliou CISSE alors âgé seulement de 16 ans, quitta son village natal DIOSSONG pour KAOLACK.<br />
Ainsi  Ce fut le point de départ d’une amitié que rien, ni personne  n’altéra. Une collaboration loyale et d’une fidélité sans faille entre Cheikh Ibrahima NIASS plus connu sous le nom de  Baye NIASS et Serigne Aliou CISSE.<br />
Ainsi, sous la direction de Cheikh Ibrahima NIASS, son nouveau maitre, Serigne Aliou CISSE s’engagea  dans la poursuite de ses études dans les domaines  aussi variés que la Grammaire, le Droit,  la Théologie,  la Linguistique, le Soufisme, la Littérature….<br />
Sa solide formation  fit dire à Baye NIASS que « Serigne Aliou CISSE est la porte d’entrée  du savoir ».<br />
Dans l’organisation des enseignements, Cheikh Ibrahima  NIASS  plaça   sous l’autorité de Serigne Aliou  CISSE,  la Direction des enseignements du Droit et de l’Administration.<br />
Serigne  Aliou CISSE  est également auteur d’une belle collection d’ouvrages parmi lesquels on peut citer :<br />
-Une lettre-réponse à des détracteurs nigérians de la Faydatou Tidiane<br />
-Une unité d’action pour une communion des cœurs vers Dieu<br />
-Le Sabre qui tranche les mensonges (C’est une réponse à un marabout sénégalais qui avait virulemment attaqué la Faydatou )<br />
-Un Guide pour des prières  pour implorer les bénédictions du Seigneur<br />
-Les propos d’or (Un compte rendu d’une rencontre entre Cheikh Ibrahima NIASS et ses cinq grands muqadams : Serigne Aliou CISSE, Cheikh Oumar TOURE, Serigne Ibrahima FALL, Serigne Ousmane NDIAYE et Serigne Mbaye NIASS)<br />
-Des recueils de poèmes<br />
-Des correspondances (Des milliers de lettres écrites sur recommandation de Baye NIASS, à l’endroit des talibés, à l’endroit des autorités…..Certaines présentées sous forme de circulaires  clarifient certains aspects de la pratique religieuse)<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>SERIGNE ALIOU CISSE A MEDINA</strong></span>:<br />
Serigne  Aliou CISSE s’installa  à MEDINA dès les premiers jours de la fondation de cette cité. Au niveau de l’actuelle maison  connue sous le nom de   « Keur Khady Faty », il y  construisit  des cases qui  servaient, à la fois, de logement et d’école coranique (Daara).Ce fut en 1947, qu’il s’installa dans son actuelle maison.<br />
&#8211; Il fut l’organisateur du cadre de vie de Médina en mettant en place une rigueur morale qui jusqu’à présent, préserve cette Cité religieuse, des gaspillages durant les funérailles. A Médina Baye, il n’existe aucune célébration qui suit le décès d’une personne : pas de troisième jour, pas de huitième jour, pas de quarantième jour……Il fut un rempart contre le folklore qui  pervertit la pratique religieuse.<br />
-Il fut un  éducateur(Serigne), donc chargé d’assister le Cheikh dans les enseignements surtout  du  droit et de l’éducation spirituelle des talibés  (tarbiya)<br />
-il fut l’imam de la grande mosquée parce qu’il assurait la suppléance du Marabout chaque fois qu’il était indisponible ou en voyage. Il dirigeait, les wazifas et les chants religieux (zikr).<br />
-Il fut  le Coordonnateur du secrétariat  de Cheikh Ibrahima NIASS pour la rédaction des correspondances et la délivrance des diplômes<br />
-Il  fut un Gestionnaire parce qu’ayant sous sa responsabilité certains biens du Cheikh<br />
&#8211;  Homme de confiance, il était chargé avec Sidy Yakhya LY et Thierno Assane DEME, de rédiger certains  secrets  de la Maison.<br />
Serigne Aliou CISSE, le grand serviteur du « Hadara », avait la  garde  du Testament de Baye NIASS. Un testament rédigé  à Paris  le 16 du mois  Jul Hidati(Tabaski) de l’année hégirien 1393    (10/01/ 1974).<br />
Revenu de Paris, Baye NIASS lui remit  son  Testament, il fut presque  groggy par l’effet d’annonce. Il le mit dans une enveloppe et le garda soigneusement. IL  ne  l’ouvrit qu’après la mort de Baye NIASS, devant la Commission chargée de recenser les biens légués par Cheikh Ibrahima.<br />
Depuis ce jour qu’il reçut ce testament, il fut convaincu qu’il allait mourir après Baye NIASS  et  se préparait à supporter le choc que provoquerait l’annonce du décès de son guide religieux.<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>Qui était SERIGNE ALIOU ?</strong></span> Un Petit Ecrit de Son nom<br />
Serigne par la  haute stature et la  fonction éducatrice,<br />
Erudit qui déverse des vagues de savoir sur les rivages asséchés de  l’ignorance,<br />
Rédempteur ! Guidez les  âmes damnées  sur la siratoul  moustakhima.<br />
Infatigable soldat de Cheikh Ibrahima<br />
Général de la légion des combattants  de la foi<br />
Nul n’ose te défier dans la croisade que mène Baye contre les impies.<br />
Educateur, qui place les égarés sur la bonne voie<br />
Artisan de l’architecture du Cercle des  ANSAROUDINE<br />
Législateur, ferme dans ses fatwas  sortis de l’aune de la charia.<br />
Imam, donc Chef spirituel d’une communauté de plus de cent nationalités,<br />
Organisateur d’un  Hadara où seule la foi confère une sublime ascension<br />
Unificateur, vous êtes le ciment d’une macédoine de peuples qui ont dit oui à l’appel de l’imam de la Faydatou, Cheikh Al Islam El hadji Ibrahima NIASS.<br />
Et a rendu l&rsquo;âme le 11 /04/ 1982</p>
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		<title>Cheikhou Omar Toure</title>
		<link>https://faydatidianiya.com/cheikhou-omar-toure/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2014 13:28:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Compagnons]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://faydatidianiya.com/cheikhou-omar-toure/</guid>

					<description><![CDATA[<p><img style="margin: 5px; float: left;" src="images/fayda7.jpg" alt="fayda7" width="500" height="329" />Fils de El hadji Mokhtar TOURE et de Fatou Thiané CISSE&#160; est né vers 1902 à NDIAYE NDIAYE&#160;, village&#160; situé entre SOKONE et DJILOR, dans le Département de FOUNDIOUGNE .Il est l’homonyme de El hadji Cheikhou Oumar TALL ( Cheikhou Oumar Al Foutiyou )</p>
<p style="text-align: justify;">Sa date&#160; de naissance est connue grâce à ces propos qu’il eut l’habitude de tenir «&#160;Je suis le cadet de deux&#160; ans de Serigne–bi (Baye NIAS) et l’ainé de&#160; deux&#160; ans de&#160;&#160; El hadji Abdou Aziz SY Dabakh&#160;» <br />Son père El hadji Makhtar TOURE&#160;fut le fondateur du village de NDIAYE NDIAYE .C’était&#160; un homme aux qualités&#160; exceptionnelles, un&#160; musulman&#160; d’une piété rare, un assistant social d’une générosité&#160; sans bornes, un&#160; éducateur hors pair&#160;….<br />La mère de Cheikhou Oumar, Fatou Thiané CISSE est de la Famille des CISSE, famille célèbre par ses enseignements coraniques et la maitrise de connaissances mystiques.</p>
<p>  <a class="mh-excerpt-more" href="https://faydatidianiya.com/cheikhou-omar-toure/" title="Cheikhou Omar Toure">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Fils de El hadji Mokhtar TOURE et de Fatou Thiané CISSE  est né vers 1902 à NDIAYE NDIAYE , village  situé entre SOKONE et DJILOR, dans le Département de FOUNDIOUGNE .Il est l’homonyme de El hadji Cheikhou Oumar TALL ( Cheikhou Oumar Al Foutiyou )</p>
<p style="text-align: justify;">Sa date  de naissance est connue grâce à ces propos qu’il eut l’habitude de tenir « Je suis le cadet de deux  ans de Serigne–bi (Baye NIAS) et l’ainé de  deux  ans de   El hadji Abdou Aziz SY Dabakh »<br />
Son père El hadji Makhtar TOURE fut le fondateur du village de NDIAYE NDIAYE .C’était  un homme aux qualités  exceptionnelles, un  musulman  d’une piété rare, un assistant social d’une générosité  sans bornes, un  éducateur hors pair ….<br />
La mère de Cheikhou Oumar, Fatou Thiané CISSE est de la Famille des CISSE, famille célèbre par ses enseignements coraniques et la maitrise de connaissances mystiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>EDUCATION  DE  CHEIKHOU  OUMAR</strong></span>:<br />
Lorsque Cheikhou Oumar atteignit l’âge d’aller à l’école coranique, son père le confia à un de ses disciples.<br />
Cheikh Oumar, très impressionnant par son intelligence et son engagement pour la quête du savoir, se lança dans une pérégrination  à travers le Sénégal, en quête de savoir. Tour à tour, il fréquenta les écoles suivantes :<br />
&#8211;<span style="text-decoration: underline;"><strong>Ecole de  HAAFE</strong></span> : (Haafé est un village  situé près de NDIEDIENG) : Cheikhou Oumar TOURE y  poursuivit et y termina ses études coraniques .Ce fut là qu’il  récita de  fort belle manière et  pour la première fois, le Saint Coran.(Il récita tout le Livre saint  au cours d’une seule  journée).<br />
&#8211;<strong><span style="text-decoration: underline;">Ecole de KEUR MACOUMBA</span> (Keur Macoumba est un village situé près de WACK  NGOUNA) </strong>: Cette  étape est marquée dans sa vie,  par un approfondissement  de ses études  coraniques.<br />
&#8211; <strong><span style="text-decoration: underline;">Ecole de  TAIBA MBAYENE</span> (Taïba Mbayène, village situé près de KEUR MADIABEL)</strong> Dans cette école, Cheikhou Oumar commença   ses études  islamiques : Théologie,  Droit, Grammaire…..<br />
&#8211;<span style="text-decoration: underline;"><strong>Ecole de KOSSI</strong></span> : Ce fut le début de ses  premiers  contacts  avec Cheikh Ibrahima  NIASS. Il y poursuivit ses études en Droit et en Théologie.<br />
&#8211; <span style="text-decoration: underline;"><strong>Ecole  de  DIAMAL</strong></span> : Ecole d’une renommée internationale, grâce à la qualité de ses enseignements et l’aura du Chef religieux  qui faisait office de Recteur. Mais son séjour dans ce lieu ne dura que six mois .Il reçut de Cheikh Ibrahima  NIASS  une lettre  qui l’enjoignit de retourner  au village de KOSSI.<br />
&#8211;<span style="text-decoration: underline;"><strong>Séjour de  SAINT LOUIS</strong> </span>: Dans cette ville, qui  fut un grand  centre de rayonnement islamique, Cheikh Oumar  fréquenta les grands  maitres de la théologie et du droit islamique.   Durant son séjour dans cette cité, il  fit la connaissance  d’El hadji Abdou Aziz SY Dabakh avec qui, il lia une solide amitié. Ce fut également son premier contact avec la civilisation urbaine qu’il considérait comme un instrument de perversion.<br />
&#8211; Ecole de  NGOUYE  (Département de THIES) : Après le Saloum et la capitale du NORD, Cheikhou Oumar se rendit au village de NGOUYE, auprès de  Modou  Fatou Thiané BEYE, un érudit connu et reconnu par les intellectuels du Kajoor. Il renforça ses connaissances en  fikh (droit islamique).<br />
Après cette longue pérégrination, il décida de se fixer définitivement à côté de  son Guide religieux Cheikh Ibrahima NIASS. Selon lui, « seul Cheikh Ibrahima  NIASS est nanti de savoirs ésotérique et exotérique qui le placent dans une station  lui permettant, d’être le Guide religieux de n’importe quel homme  en quête de savoir »<br />
&#8211;<span style="text-decoration: underline;"><strong>Séjour  A KEUR BARA TAMBEDOU</strong></span><br />
Lorsque Cheikh Ibrahima NIASS décida de divorcer d’avec la navette  qu’il effectuait entre KOSSI et MEDINA, il confia les enseignements et la gestion des activités agricoles à Cheikhou Oumar TOURE qui s’acquitta à merveille de cette mission.<br />
A la fin de la saison agricole de 1935, Cheikhou Oumar, avec l’autorisation de son Marabout,  quitta le village de  KOSSI pour émigrer au village de KEUR BARA TAMBEDOU, village situé à 8 km au sud  de NDOFFANE. Il  y vécut  pendant quatre années.<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>Fondation de KEUR CHEIKH</strong></span>:<br />
Cheikh Oumar était vecteur d’une nouvelle philosophie fondée sur une rigueur morale, qui remettait en cause le crédo qui régnait  au village de KEUR BARA TAMBEDOU .Pour trouver un cadre idéal à l’explosion de son ambitieux programme religieux, Cheikhou Oumar  fonda  SAHM en 1940.<br />
Pèlerinage à la Mecque<br />
Au village de SAHM, l’enseignement  connut  un développement sans précédent, les talibés vinrent de toutes les contrées du Saloum, de la Gambie… Les activités agricoles fleurissent .Ce fut dans cet environnement que Cheikhou  Oumar   collectionna les fonds nécessaires pour effectuer le pèlerinage, dans l’unique but, de remplir le cinquième pilier de l’Islam. Il effectua ce voyage par voie terrestre.<br />
Comme à l’aller, sur le chemin du  retour, il    transita   par  KHARTOUM,  capitale du  Soudan anglais   où il rencontra Serigne Mbaye NIASS et Serigne Aliou CISSE qui y étaient en mission. Durant leur séjour dans ce pays, ces trois grands muqadams de Cheikh Ibrahima   NIASS  furent les hôtes d’un savant qui leur posa cette question  « C’est avec un immense plaisir  que je reçois  trois   illustres  hôtes, mais où est le quatrième ? ».<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>VOYAGE AU NIGERIA</strong></span> :<br />
En 1952 Cheikh Oumar TOURE  se rendit à Bandiagara au MALI, pour un pèlerinage au lieu de la disparition de son homonyme Cheikh Oumar Foutiyou. Il effectua le trajet par voie ferroviaire avec deux étapes KOUNGHEUL et KAYES. De là, il se rendit dans les falaises de  Bandiagara.<br />
Après le Mali, il poursuit sa pérégrination jusqu’au NIGERIA en passant par le NIGER. A chaque étape de son voyage, on lui faisait l’honneur de diriger la prière. Au NIGERIA,  il  fascina  par son immense  culture et ses miracles à telle enseigne que  quelqu’un lui aurait donné    le titre de Mahdi<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>Exile en Gambie</strong></span>:<br />
L’une des préoccupations majeures de Cheikhou Oumar, fut une  quête  permanente d’un endroit idéal pour se consacrer entièrement à la religion. Ce qui expliqua son installation au village de  KEUR BARA, la fondation du village de SAHM et son périple du SENEGAL au NIGERIA.<br />
En 1978  le rêve de  Cheikhou Oumar TOURE   devint une réalité.  La décision de   s’exiler  en GAMBIE fut prise. D’ailleurs, il y avait effectué un premier  voyage de reconnaissance .Donc ce fut au cours de son deuxième voyage qu’il s’installa définitivement, près de la  capitale  BAJUL, précisément  à  SEREKOUNDA,<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>ŒUVRES ET MIRACLES</strong></span>:<br />
Il est l’auteur d’une importante collection<br />
-Nafaahatou KEUR BARA qui traite des dons du Seigneur à son talibé<br />
&#8211; Un livre sur la vie du Prophète utilisé comme  «  bourdatou  »<br />
-Des livres qui traitent du droit musulman,<br />
-Des  traités sur les techniques culturales et l’importance de l’agriculture<br />
-Des qasidas dont celui dédié à Abdou Wahab FAYE, premier talibé qui a réussi à mémoriser et réciter le Coran  pour la première fois à Médina Baye NIASS<br />
Etc………<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>Qui est  Cheikhou Oumar ?un poème détaillé de son nom</strong></span><br />
Chantre d’un renouveau  islamique symbolisé par  la FAYDATOU TIDIANIA<br />
Héraut, portant haut le flambeau de la Tarîqa Tidiane<br />
Educateur, menant en permanence une guidance sur la SIRATOUL MOUTAKHIMA<br />
Infatigable  soldat, présent dans toutes les croisades de la foi<br />
Kossi, Kaolack, Keur Cheikh……<br />
Homme herculéen, suant sang et eau dans les travaux du Cheikh<br />
Oumar, à l’image du deuxième khalife du Prophète,<br />
Unanimement, reconnu comme un homme véridique,<br />
Maitre, vous êtes une fierté qui confère à chaque talibé une haute stature<br />
Animateur des cercles de zikr et de wazifa<br />
Rédempteur , vous êtes la  référence de la FAYDATOU TIDIANIA</p>
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		<title>Serigne Ibra FALL</title>
		<link>https://faydatidianiya.com/serigne-ibra-fall/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2014 13:24:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Compagnons]]></category>
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					<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 5px; float: left;" src="images/fayda8.jpg" alt="fayda8" width="484" height="315" />Il est né vers 1900&#160; à SABAKH dans la contrée du&#160; SANDIAL. Cette province&#160; qui est à cheval sur les Etats du Sénégal et la Gambie, couvre une&#160; partie de l’arrondissement de Médina Sabakh&#160; (Sénégal) et une partie de la région&#160; de FARAFEGNE(Gambie).<br />Son père Babacar FALL est d’origine mauresque, il habita, d’abord&#160; au village de PALENE SANDIAL au Nord-Est de la ville de FARAFEGNE, avant de s’installer au village de SABAKH SOCE à&#160; sept miles (1mile=1609 m)&#160; à l’Ouest de cette même ville &#160;.C’est là qu’il s’éteignit vers 1902.Dans son legs figurait un livre du Saint Coran destiné à son fils Ibrahima FALL, cela illustra&#160; son attachement à l’éducation coranique de son fils.<br />&#160;Sokhna Rokhyatou SALL (Rokhy SALL), mère d’Ibrahima FALL est de la grande famille Thiallène du village de GUEDE&#160;; elle est originaire de la région du FOUTA. Dans sa région natale, berceau de l’Islam au Sénégal, creuset de plusieurs érudits, elle reçut de ses parents, une excellente éducation islamique.</p>
<p>  <a class="mh-excerpt-more" href="https://faydatidianiya.com/serigne-ibra-fall/" title="Serigne Ibra FALL">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il est né vers 1900  à SABAKH dans la contrée du  SANDIAL. Cette province  qui est à cheval sur les Etats du Sénégal et la Gambie, couvre une  partie de l’arrondissement de Médina Sabakh  (Sénégal) et une partie de la région  de FARAFEGNE(Gambie).<br />
Son père Babacar FALL est d’origine mauresque, il habita, d’abord  au village de PALENE SANDIAL au Nord-Est de la ville de FARAFEGNE, avant de s’installer au village de SABAKH SOCE à  sept miles (1mile=1609 m)  à l’Ouest de cette même ville  .C’est là qu’il s’éteignit vers 1902.Dans son legs figurait un livre du Saint Coran destiné à son fils Ibrahima FALL, cela illustra  son attachement à l’éducation coranique de son fils.<br />
Sokhna Rokhyatou SALL (Rokhy SALL), mère d’Ibrahima FALL est de la grande famille Thiallène du village de GUEDE ; elle est originaire de la région du FOUTA. Dans sa région natale, berceau de l’Islam au Sénégal, creuset de plusieurs érudits, elle reçut de ses parents, une excellente éducation islamique.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>EDUCATION DE  SERIGNE IBRAHIMA FALL</strong></span> :<br />
Orphelin  de père à  très bas âge, environ 2 ans  (il ne connait même pas son père), Ibrahima FALL fut placé sous l’aile protectrice de son oncle paternel  Serigne  Malick FALL qui résidait à KEBE MBOUDAYE.  Ce dernier lui donna une solide  éducation.  Ainsi, le jeune Ibrahima dont le dynamisme, la volonté et l’intelligence furent appréciés par tous, maîtrisa très tôt, le CORAN .Dans le « dara » (école coranique), il assistait  les plus jeunes talibés  dans l’apprentissage du Livre Saint et faisait office de répétiteur pour les apprenants plus âgés.<br />
Lorsque Ibrahima FALL termina ses coraniques, à l’âge adolescent, accompagné  de Pathé KEBE,  il se rendit à SABAKH SOCE  dans l’intention de se  recueillir sur la tombe de son père. Arrivés sur le site, lui et son accompagnateur engagèrent la récitation du Saint Coran pour le repos de l’âme de son père.<br />
Dans la station debout, ils récitèrent, de la sourate «  Baqara » à la sourate «  Mariama », mais, pour ne pas importuner l’assistance, ils décidèrent de quitter les cimetières et de  terminer cette séance de récital coranique à la maison. Dans cet exercice, l’objectif visait  outre les prières pour le repos de l’âme de son père, à démontrer  qu’il respectait le vœu de son père : Ce fut un hommage posthume à un homme très attaché à la culture islamique.<br />
Il commença l’étude des  sciences islamiques surtout le «  laxdariyu » sous la férule de son oncle paternel. Par la suite,  il  se  rendit au village de  DIAMAL chez le marabout Tafsir Aliou CISSE. Il séjourna pendant deux ans  dans l’Université de Djamal, et y apprit certaines  sciences islamiques à travers les livres comme le « Risala » et le « Makhaama ».<br />
Mais sur la demande de ses parents, demande motivée certes, par une affection sans faille et une volonté de l’initier à la vie familiale, il retourna  au village de  KEBE MBOUDAYE.<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>SES PREMIERES RENCONTRES AVEC CHEIKH IBRAHIMA  NIASS</strong></span>:<br />
Vers la fin de la deuxième guerre mondiale (1919), El hadji Abdoulaye NIASS ,en compagnie de son fils Cheikh Ibrahima,  rendit  une visite de courtoisie  à son ami et muqadams  Serigne Ousmane KEBE qui résidait  au village  de KEBE MBOUDAYE. Les talibés lui réservèrent un  accueil chaleureux Il y présida la prière de Timis (coucher du soleil), la séance de wazifa et la prière de Guéwé    (prière de la nuit).<br />
Après  le diner, Serigne Ousmane KEBE sollicita et obtint de  Serigne Malick FALL l’accueil  dans sa maison du jeune Ibrahima  NIASS (Baye NIASS).Alors, il ordonna à Ibrahima FALL de préparer sa chambre afin  d’y passer  la nuit avec ce fils de El hadji Abdoulaye NIASS.<br />
Lorsqu’arriva le moment d’aller au lit, Ibrahima FALL, très attaché au sens de l’hospitalité, aménagea une natte à même le sol pour y dormir et se  proposa de laisser le lit à Ibrahima  NIASS. Ce dernier déclina l’offre.<br />
Finalement, après moult conciliabules, les deux consentirent à  dormir   dans le même lit, un lit en tiges de sorgho avec un matelas en paille. Alors s’engagea une causerie qui ne se termina à l’aube.<br />
Baye  NIASS  lança le débat en disant à Ibrahima FALL : « Ton père est un grand waliyou (érudit doté de pouvoirs mystiques). Toi, tu es né à SABAKH-SANDIAL en Gambie  et moi, je suis né à TAIBA NIASSENE ; pourtant nous sommes nés la même  année et nous  portons également, le même  prénom : Ibrahima ».<br />
Ibrahima FALL lui  répondit en ces  termes : « Il ne faut pas pousser  ce débat assez loin, tout le monde est convaincu  que, ton père qui est parmi nous aujourd’hui,  est incontestablement le plus grand waliyou de ce pays ».<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>Serigne  Ibra FALL  à    NIASSENE MALICK ABSA</strong></span> :<br />
Au cours d’une visite à Medina Baye, le chef de Canton Thiéndella FALL, sollicita auprès de Cheikh Ibrahima NIASS, l’affectation dans sa localité d’un chef religieux pour enseigner le Coran et la Sunna du Prophète, diriger les prières et s’occuper des rituels pendant les  cérémonies religieuses. Sa demande trouva une suite favorable  auprès du Cheikh qui décida d’y  envoyer   son « parent » Ibrahima FALL , avec comme consigne de veiller sur lui. Le Marabout parle de « parent » pour la simple raison qu’ils portent le même nom patronymique : FALL .<br />
Alors  Serigne  Ibra FALL, toujours au service de son Marabout, s’exécuta sans hésitation .Il s’installa   dans le village  de NIASSENE MALICK ABSA (Derrière la ville  MBIRKILANE)<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>Serigne Ibra FALL à THIAMENE DIOGO</strong></span>:<br />
L’installation définitive de  Cheikh Ibrahima NIASS  à MEDINA, créa un vide dans la localité polarisée par le village de KOSSI. De ce fait, les habitants du village de  THIAMENE DIOGO sollicitèrent auprès du Marabout, le  retour d’Ibra FALL.<br />
De nouveau, sur ordre de Baye NIASS, Serigne Ibra FALL retourna s’installer dans le village de  THIAMENE DIOGO. Après un séjour de deux  ans, il quitta ce village pour fonder  le village de AYNOU MAHDI<br />
Malgré de longs séjours dans des lieux assez éloignés de son Guide religieux, Serigne Ibra FALL ne divorça jamais avec la cité du Cheikh où il  disposait d’une résidence secondaire. Il  faisait la navette au rythme des saisons  entre le monde rural (saison des pluies) et MEDINA (saison sèche)<br />
FONDATION  DU  VILLAGE  DE  AYNOU  MAHDI (KEUR CHEIKH IBRA)<br />
C’est près de KEBE MBOUDAYE, village considéré comme son royaume d’enfance qu’il fonda un village appelé AYNOU MAHDI en souvenir du village natal de Cheikh Ahmed Tidiane  Chérif (RTA) qui se trouve en Algérie.<br />
Dans ce village, il se consacrait aux enseignements, à l’éducation spirituelle des talibés (tarbiya) et aux activités agricoles. Mais il est utile de rappeler que, depuis cette période, il s’était fait un devoir de s’investir dans le ravitaillement de  poulets, de pintades, d’ovins et caprins  à la famille de  Cheikh Ibrahima NIASS.<br />
A côté de son marabout il assurait les fonctions d’intendance .Il était « le Ministre de la sécurité alimentaire ».Dans sa  concession,  il avait aménagé un enclos à la hauteur et aux dimensions impressionnantes dans le seul but d’y pratiquer l’élevage  de volaille afin de parer une éventuelle pénurie  dans le ravitaillement  en produits aviaires et ovins de  Cheikh Ibrahima NIASS.<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong> VOYAGES A EXTERIEUR</strong></span>:<br />
Pèlerinage aux lieux saints de l’islam<br />
En 1951/952, en compagnie de Cheikh Ibrahima, il effectua le pèlerinage à la Mecque et lorsqu’il fut devant la Kaaba, sur ordre de son marabout, il formula les prières suivantes :<br />
-Qu’Allah nous accorde la paix<br />
-Qu’Allah nous accorde  les moyens de vivre décemment<br />
-Qu’Allah fasse de Médina Baye NIASS, un pôle de l’Islam à l’image de la Mecque et de Médine et que la Kaaba soit transférée à Médina Baye.<br />
Lors de son rappel à DIEU, El hadji Abdoulaye Ibrahima NIASS   déclara que ces  vœux se sont exhaussés car actuellement, des Saoudiens quittent la Mecque et Médine pour venir se recueillir à Médina Baye<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>Que dire  de cet homme aux qualités  exceptionnelles, pour conclure</strong> </span>:<br />
SABAKH SANDIAL, starting bloc d’un renouveau islamique<br />
Eléphant balisant le sentier sinueux pour les âmes égarées<br />
Régulant  ainsi ,la marche triomphale de la FAYDATOU .<br />
Infatigable serviteur du Cheikh,, partout et pour tout,<br />
Général, à la tête  des légions de la FAYDATOU<br />
Navire nourricier ancré au port de la FAYDATOU<br />
Educateur, guidance sur la sirratoul moustakhiima<br />
Incarnation de toutes les qualités à la fois d’un disciple et d’un Cheikh.<br />
Bienfaiteur, vous avez toujours soulagé dans les moments de doute<br />
Rédempteur qui fit jaillir la Lumière à KOSSI, LEWNA, MEDINA … en AFRIQUE<br />
Al hamdou lillahh ! Gloire au Seigneur !</p>
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		<title>Serigne Mbaye NIASSE</title>
		<link>https://faydatidianiya.com/serigne-mbaye-niasse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2014 13:21:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Compagnons]]></category>
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					<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 5px; float: left;" src="images/fayda12.jpg" alt="fayda12" width="485" height="315" />Est né en 1905 à Keur Samba (GAMBIE) porte le nom de son arrière- grand- parent BAKARY. Le nom BAKARY est une déformation de Abou Bakar .Au Sénégal, ceux qui portent ce nom sont affectueusement appelés MBAYE, SADIKH, BOUBA, DONDE… On l’appelait également par le nom de Aboubacar Al Mousanna (Aboubacar N°2) par&#160; rapport au deuxième fils de son père qui porte le nom de Aboubacar (1er khalife du Prophète), ce dernier fut&#160; plus connu sous le nom de El hadji Babacar NIASS.<br />Serigne Mbaye&#160; est un demi-frère de Cheikh Ibrahima NIASS. Ils descendent tous les deux du même père (El hadji Abdoulaye).Des&#160; proches collaborateurs&#160; et des&#160; fidèles muqadams de Cheikh Ibrahima, il est le seul&#160; avec&#160; qui il existe des liens de&#160; parenté, de sang. <br />Son père El hadji Abdoulaye NIASS est un&#160; natif&#160; du Jolof qui&#160; s’installa au Saloum lorsque, Mouhamed NIASS,&#160; répondant&#160; à l’appel au jihad lancé par l’Almamy Maba Diakhou BA, avait quitté&#160; le village&#160; BELLI&#160; pour venir à NIORO DU RIP.<br />El hadji Abdoulaye participa aux&#160; résistances contre la pénétration française&#160; et aux&#160; guerres saintes menées par Maba Diakhou BA, et&#160; par ses successeurs son demi-frère&#160; Mamour Ndari BA et son fils&#160; Saer Maty BA.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Est né en 1905 à Keur Samba (GAMBIE) porte le nom de son arrière- grand- parent BAKARY. Le nom BAKARY est une déformation de Abou Bakar .Au Sénégal, ceux qui portent ce nom sont affectueusement appelés MBAYE, SADIKH, BOUBA, DONDE… On l’appelait également par le nom de Aboubacar Al Mousanna (Aboubacar N°2) par  rapport au deuxième fils de son père qui porte le nom de Aboubacar (1er khalife du Prophète), ce dernier fut  plus connu sous le nom de El hadji Babacar NIASS.<br />
Serigne Mbaye  est un demi-frère de Cheikh Ibrahima NIASS. Ils descendent tous les deux du même père (El hadji Abdoulaye).Des  proches collaborateurs  et des  fidèles muqadams de Cheikh Ibrahima, il est le seul  avec  qui il existe des liens de  parenté, de sang.<br />
Son père El hadji Abdoulaye NIASS est un  natif  du Jolof qui  s’installa au Saloum lorsque, Mouhamed NIASS,  répondant  à l’appel au jihad lancé par l’Almamy Maba Diakhou BA, avait quitté  le village  BELLI  pour venir à NIORO DU RIP.<br />
El hadji Abdoulaye participa aux  résistances contre la pénétration française  et aux  guerres saintes menées par Maba Diakhou BA, et  par ses successeurs son demi-frère  Mamour Ndari BA et son fils  Saer Maty BA.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le plan religieux,  El hadji Abdoulaye NIASS  fut une référence admirée et respectée dans la TARIQA TIDIANE. Il effectua  un pèlerinage à la Mecque en 1890 et un  mémorable pèlerinage à FEZ(Maroc) en 1911. Au cours de son séjour à FEZ, il  reçut un  «  lidiazza  moutlakh », un sésame  inexistant dans l’espace sénégambien et, Ahmed SUKEYRI l’éleva au rang de  titre de Khalife de Cheikh Ahmed Tidiane. Il fut, après El hadji Oumar TALL, le deuxième chef religieux sénégalais, à recevoir ce titre.<br />
Sa mère Sokhna Khadidiatou DIAW,  est de la famille de   Sira DIAW, une famille  originaire du WALO. Dans  l’histoire du Royaume du  WALO, royaume précolonial situé dans le Bas du fleuve Sénégal,  certaines fonctions étaient dévolues au clan des DIAW ; ce qui leur conférait une certaine stature dans cet Etat avec un siège dans le « sebb  ak baoor » (Assemblée du peuple).<br />
La vertueuse Khadidiatou DIAW fut un modèle de piété de respectabilité et de dévouement envers son illustre époux. Femme nourricière, elle plaçait sous son  aile protectrice  de  jeunes talibés  confiés au  Marabout. Elle fut aussi, une femme très versée dans les études coraniques et les  sciences islamiques.<br />
L’histoire relata  que son illustre époux  lui demandait de donner la réponse    à des questions d’ordre religieux  qu’on lui posait.<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>EDUCATION:</strong></span><br />
Très jeune, Serigne Mbaye NIASS débuta ses études coraniques sous la férule  de son père El hadji Abdoulaye NIASS .C’est vers l’âge de 12 ans, qu’il maitrisa et récita le Livre Saint .Par la suite, il s’engagea dans l’étude des sciences islamiques.<br />
A la mort de son père en  1922, il exprima le désir de poursuivre ses études auprès de son demi-frère  Cheikh Ibrahima NIASS. Mais  ce dernier lui  demanda gentiment d’aller plutôt prendre contact avec l’ainé de la famille, Khalifa Mohammed NIASS. Alors Serigne Mbaye, sur un ton  ferme  et sans ambages, réagit :   « j’ai fait un  choix irréversible de poursuivre les études à tes côtés. Si tu n’accèdes pas à ma demande, je me rendrai   en Mauritanie  pour la même cause .Un  jour viendra,  tu  seras responsable devant notre père  et tu lui  rendras compte ».<br />
Cette déclaration empreinte du sceau d’une détermination sans faille, amena Cheikh Ibrahima à le placer sous sa tutelle .Malgré une légère  différence d’âge (5ans),<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>PIONNIER DE LA  FAYDATOU</strong></span> :<br />
Dans la nuit du Maouloud (nuit du 11 au 12 Rabbi al Awwal 1348)  correspondant à la nuit du  Dimanche  18 au Lundi 19  AOUT 1929  on se préparait à   la célébration de  la naissance du Prophète Mohammed (PSL) à LEWNA NIASSENE. Après le dîner, Cheikh Ibrahima NIASS fut plongé dans un zikr sans précédent. Pour faire baisser la température de son corps qui avait atteint un degré  inhabituel, Serigne Ibrahima  FALL lui servit une boisson à base de fruits de baobab….<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>SES ŒUVRES :</strong> </span><br />
L’école de   Serigne Mbaye NIASS  forma de grands érudits et des figures emblématiques de l’Islam au Sénégal. Serigne Mbaye prenait en charge le talibé dans toutes ses dimensions pour en faire un bon croyant, un citoyen responsable et un être social avec toute la sociabilité requise.<br />
Premier génération : El hadji Dame BADIANE  El hadji Ousmane BADIANE du village de  Lamarame ; El hadj Omar BITEYE et Ahmadou BITEYE du village de Kotti Netté ;El hadji NIANE de Keur Maba,Tafsir Kab THIAM du village de  Keur Kékotto, El hadji Ibou SALL de Médina Sabah ; Tafsir Momath THIAM de Serrekunda(Gambie) ,Serigne Omar SALL qui fut son adjoint à la grande mosquée de Keur Madiabel  ,Mbaye SARR  et Mbaye Ngoumba THIAM de Keur Madiabel, Souleymane DIALLO de Sibassor,Elhadji Ibrahima NDIAYE, imam de Toubab Dialaw ; Mbaye Ndella POUYE, imam de Ndayane…..<br />
Deuxième génération :Imam Modou NDIAYE(Toubab Dialaw), Ses fils Serigne Mouhamed NIASS et  Serigne Barham NIASS, Serigne Ousmane THIAM(Keur Madiabel),Serigne Yakhya TAMBEDOU(Kaffrine),El hadji Babou SOKHNA,(Kébé Walo), El hadji Ibou THIAM (Kebe Walo)El hadji Oussseynou NIANE (DAKAR)………<br />
Troisième  génération :Mouhamed CISSE Ibn Serigne Aliou CISSE, , El hadj Moustapha GUEYE(Président des Ulémas du Sénégal) ; ses fils Cheikh Tidiane  et  TAYIB ,Serigne Modou SYLLA (DAKAR)<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>ECRIVAIN  et  POETE</strong></span>:<br />
Il est l’auteur d’une belle collection d’œuvres littéraires en prose et en poésie, collection dans laquelle on peut retenir :<br />
-NAFAHATOU KHOUDSIYA….. (Un souffle saint d’une sagesse divine)<br />
-MOUHAWAROU BAYNA ROUKH WA NAFSI (Dialogue entre l’âme et le corps)<br />
-ANTHOLOGIE DE POEMES et prières d’évocation d’Allah (Dans ce recueil, il glorifie le Prophète Muhammad, Cheikh Ahmed Tidiane et Cheikh Ibrahima NIASS<br />
-CONSEILS A UN DISCIPLE envers son guide religieux<br />
Serigne Mbaye  effectua le  pèlerinage à la Mecque à 7 reprises.il fit un ziarra à FEZ (Maroc) pour s’abreuver à la source du tidianisme, un voyage à Jérusalem, lieu de convergences des  trois  religions révélées.<br />
Il  effectua  également, de nombreuses missions à l’étranger  pour le compte de Cheikh Ibrahima. La plus célèbre fut la mission  de 1948, effectuée en compagnie de Serigne Aliou CISSE au Soudan anglais.<br />
Serigne Mbaye  vu par Cheikh Ibrahima  NIASS<br />
Dans les  correspondances de Baye NIASS  destinées à  Serigne Mbaye, on a relevé certaines  expressions d’une haute portée :<br />
« -Vers mon fils, l’âme de mon cœur…<br />
-celui qui incarne les secrets d’Abou Bakr, khalife du Prophète,<br />
-Tu m’adorais lorsque j’ignorais la signification du verbe adorer<br />
-Tu occupes une place de choix dans mon cœur<br />
&#8211; Mon fils et parent, véridique disciple (mouride sadikh)…ma silhouette<br />
Il a rendu l&rsquo;ame le Dimanche 8 Juillet 1973</p>
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		<title>Serigne Ousmane</title>
		<link>https://faydatidianiya.com/serigne-ousmane/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2014 13:17:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Compagnons]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img style="margin: 5px; float: left;" src="images/fayda9.jpg" alt="fayda9" width="487" height="318" />Il naquit&#160; vers 1906 au village de NDIAYENE KADD.(11 km de Passy, dans le Département de FOUNDIOUGNE).</p>
<p style="text-align: justify;">Son père, Amadou Seck NDIAYE,&#160; était un maître coranique d’une grande réputation à cause de ses remarquables&#160; qualités pédagogiques. C’est un&#160; homme qui&#160;&#160; consacra&#160;&#160; toute sa vie à enseigner, à éduquer ses disciples&#160; suivant les recommandations divines et la sunna du Prophète(PSL), et, à travailler pour vire à la sueur de son front. <br />&#160;Rien du temporel ne l’intéressait. Orthodoxe pur et dur, il&#160; participa à la quasi-totalité des guerres saintes menées par Maba Diakhou BA. <br /><span style="text-decoration: underline;"><strong>EDUCATION&#160; D’OUSMANE NDIAYE</strong></span>:<br />Le jeune Ousmane NDIAYE commença son&#160; cursus éducatif&#160;&#160;&#160; dans l’école coranique de son père. D’une&#160; intelligence remarquable&#160; et d’un goût prononcé pour les études, ce jeune&#160; prodige, maitrisa très tôt&#160; le Saint Coran. Il le récita&#160; à plusieurs reprises&#160; et&#160; de belle&#160; manière,&#160; sous l’autorité&#160; de son père .Rares sont les enfants qui&#160; ont&#160; réussi cet exercice&#160;&#160; à cet&#160; âge (environ&#160; 10 ans)&#160;: on parle même de miracle.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il naquit  vers 1906 au village de NDIAYENE KADD.(11 km de Passy, dans le Département de FOUNDIOUGNE).</p>
<p style="text-align: justify;">Son père, Amadou Seck NDIAYE,  était un maître coranique d’une grande réputation à cause de ses remarquables  qualités pédagogiques. C’est un  homme qui   consacra   toute sa vie à enseigner, à éduquer ses disciples  suivant les recommandations divines et la sunna du Prophète(PSL), et, à travailler pour vire à la sueur de son front.<br />
Rien du temporel ne l’intéressait. Orthodoxe pur et dur, il  participa à la quasi-totalité des guerres saintes menées par Maba Diakhou BA.<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>EDUCATION  D’OUSMANE NDIAYE</strong></span>:<br />
Le jeune Ousmane NDIAYE commença son  cursus éducatif    dans l’école coranique de son père. D’une  intelligence remarquable  et d’un goût prononcé pour les études, ce jeune  prodige, maitrisa très tôt  le Saint Coran. Il le récita  à plusieurs reprises  et  de belle  manière,  sous l’autorité  de son père .Rares sont les enfants qui  ont  réussi cet exercice   à cet  âge (environ  10 ans) : on parle même de miracle.</p>
<p style="text-align: justify;">Après une bonne maîtrise du Coran, Serigne Ousmane décida de se rendre à SAINT LOUIS  afin d’y poursuivre ses études. Mais Serigne Mame Abdou NIANG le dissuada et lui demanda d’aller chez Cheikh Ibrahima NIASS au village de KOSSI. Alors, sous l’autorité de cet océan du savoir, il commença l’étude des sciences islamiques.<br />
Toujours animé d’une volonté de fer pour la quête du savoir et grâce à un esprit vif, il réalisa  dans l’apprentissage, des performances rarement atteintes par un homme dans les disciplines suivantes : grammaire, droit, théologie, philosophie, littérature, poésie, exégèse du Coran, histoire du Prophète Mouhammad(PSL) …<br />
D’ailleurs à sa mort, alors qu’il n’avait que 39 ans, Cheikh Ibrahima NIASS fit  ce remarquable  témoignage : « Ousmane connaissait tout ce que j’ai appris dans les livres et maitrisait  d’autres choses que je lui ai pas enseignées. Cet  homme est  incontestablement  un véritable  miracle».<br />
Un jour, Cheikh Ibrahima NIASS  réunit  ces  cinq grands muqadams  dans une audience solennelle  pour leur tenir ces propos : « <strong><em>Si je dois entrer dans  le Paradis promis aux croyants qui respectent les prescriptions divines et la sunna du  Prophète  Mohammed (PSL), en laissant  l’un de vous en rade, j’y renoncerais. Je veux et j’insiste à ce que chacun de vous prenne le même engagement. De plus, je vous enjoins une mutualisation   de vos  connaissances ésotériques </em></strong>»<br />
Cette rencontre a inspiré le livre de Serigne Aliou CISSE intitulé  « la lettre-directive aux Cinq. Cette rencontre  permit à  Cheikh El Islam El hadji  Ibrahima NIASS de  réaliser  une plateforme de références au service de  tous ses disciples pour qu’ils soient frères.<br />
Un disciple de Cheikh Ibrahima NIASS  doit être :<br />
-Une référence dans le respect des cinq piliers de l’Islam<br />
-Une référence dans l’amour du Prophète (PSL)<br />
-une référence dans la quête du savoir<br />
-Une référence de droiture dans la parole<br />
-Une référence de conduite dans les actes<br />
-Une référence de courtoisie envers les autres<br />
-Une référence dans l’assistance aux nécessiteux<br />
-Une référence partout et pour tous<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>  SES ŒUVRES:</strong></span><br />
Une vie courte, mais une vie très riche et pleine de bienfaits pour les musulmans. En 39 ans d’existence, Serigne Ousmane NDIAYE  s’est illustré dans de multiples secteurs .Il  est l’auteur d’une riche  collection littéraire tant en prose qu’en poésie, touchant des domaines aussi variés que le droit, la philosophie, les devoirs du disciple, la biographie de Baye NIASS…..<br />
<strong><span style="text-decoration: underline;">Parmi ses livres on peut noter</span></strong> :<br />
-Odyssée des grands hommes : Dans cet ouvrage, il  explique  et explicite les bienfaits  de DIAWARTOU KAMAL<br />
-Le sabre de la vérité : Il s’agit d’un livre-réponse à un chef religieux sénégalais qui a eu la maladresse de     s’attaquer à la FAYDATOU<br />
-Sur l’héritage : dans ce livre, il est question de l’explication de l’héritage selon les recommandations de l’Islam.<br />
-Discours de  NGUER : Ce livre est une traduction (du wolof à l’arabe ) et une explication d’un discours de Cheikh Ibrahima durant les travaux champêtres  à NGUER .Baye NIASS  avait une exploitation agricole  dans ce village situé près de Keur Madiabel  et qui était sous  la responsabilité de  Serigne Omar LO<br />
-Les Dons d’ALLAH : Ce sont des évocations des sublimes noms d’ALLAH<br />
-Collier en or : C’est une anthologie de poèmes  sur la vie et l’œuvre de Cheikh Ibrahima NIASS<br />
Serigne Ousmane réalisait fréquemment des miracles. Il lui arrivait, de faire au même moment le tour de plusieurs villages. A titre d’exemple, à la mort de son frère ainé Tamsir Baba NDIAYE, Serigne Ousmane  avait dirigé la prière de l’aube (Fadiar) au village de  Keur Makandji, pour ensuite se retrouver  le même jour et à la même heure au village de Ndiayène Kadd (La distance entre ces deux villages est d’environ 50 Kilomètres).D’ailleurs, son père l’interdisait  régulièrement de faire des miracles.<br />
Comme l’enseigne un proverbe « les vers peuvent ronger un  corps mais  ils seront toujours impuissants devant son œuvre ».<br />
Dans l’oraison funèbre que   Cheikh Ibrahima NIASS, prononça lors du décès de Serigne Ousmane  on peut noter : «  Ousmane ne pouvait pas  cohabiter  avec moi pendant une longue période. Au niveau de  chaque  station spirituelle  que j’ai atteinte, j’y  ai retrouvé  Ousmane qui, parfois même,  venait me bousculer »<br />
Pour conclure :</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong> Qui était OUSMANE NDIAYE ?</strong></span><br />
Orgue de Staline toujours braqué  sur les ennemis de la FAYDATOU<br />
Une parmi les cinq branches de l’étoile de LA FAYDATOU<br />
Soldat infatigable de la croisade pour le triomphe de LA FAYDATOU<br />
Maitre-Assistant des enseignements du Cheikh de LA FAYDATOU<br />
Artisan de la concorde  toujours au service  de LA FAYDATOU<br />
Nationaliste  conscient de ses droits et devoirs, une référence dans LA FAYDATOU<br />
Eléphant du savoir, Ousmane est un véridique  et véritable talibé de Cheikh</p>
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		<title>Serigne Elimane Niasse</title>
		<link>https://faydatidianiya.com/serigne-elimane-niasse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2014 13:14:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Compagnons]]></category>
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					<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 5px; float: left;" src="images/fayda10.jpg" alt="fayda10" width="484" height="314" />El hadji Oumar NIASS&#160; dit Elimane NIASS&#160; naquit&#160;&#160; au&#160; village de TAÏBA NIASSENE vers 1912. Il rejoignit Cheikh Ibrahima NIASS au village de&#160; KOSSI dès la naissance de la FAYDATOU AL TIDIANIA .A cette époque, il faisait partie des grands animateurs des séances de zikr.&#160; En 1931, il s’installa&#160; définitivement à MEDINA BAYE à côté de son Guide religieux et devint son premier Chef de protocole.&#160; De ce fait, il fut le premier à occuper la chambre réservée au Protocole, dans les appartements privés de Cheikh&#160;; par la suite, il construisit sa propre maison au niveau de l’actuelle école élémentaire de Médina Baye.<br />Au début&#160; des années 1960,&#160; il quitta, de nouveau, cette maison pour s’installer vers l’est de Médina. La raison de ce deuxième déplacement est due au fait que sa maison était dans le périmètre retenu pour l’érection d’une école&#160; élémentaire.<br />Quelques années après son installation à&#160; Médina, Il fut appelé sous les drapeaux. Il effectua le service militaire dans le corps des tirailleurs et après sa libération, il rêvait de mettre sur pied une&#160; «&#160;armée&#160;» des serviteurs de Cheikh Ibrahima. Son expérience dans l’armée renforça sa foi en son marabout.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">El hadji Oumar NIASS  dit Elimane NIASS  naquit   au  village de TAÏBA NIASSENE vers 1912. Il rejoignit Cheikh Ibrahima NIASS au village de  KOSSI dès la naissance de la FAYDATOU AL TIDIANIA .A cette époque, il faisait partie des grands animateurs des séances de zikr.  En 1931, il s’installa  définitivement à MEDINA BAYE à côté de son Guide religieux et devint son premier Chef de protocole.  De ce fait, il fut le premier à occuper la chambre réservée au Protocole, dans les appartements privés de Cheikh ; par la suite, il construisit sa propre maison au niveau de l’actuelle école élémentaire de Médina Baye.<br />
Au début  des années 1960,  il quitta, de nouveau, cette maison pour s’installer vers l’est de Médina. La raison de ce deuxième déplacement est due au fait que sa maison était dans le périmètre retenu pour l’érection d’une école  élémentaire.<br />
Quelques années après son installation à  Médina, Il fut appelé sous les drapeaux. Il effectua le service militaire dans le corps des tirailleurs et après sa libération, il rêvait de mettre sur pied une  « armée » des serviteurs de Cheikh Ibrahima. Son expérience dans l’armée renforça sa foi en son marabout.</p>
<p style="text-align: justify;">Aux côtés de son Guide religieux, Il  assuma  d’importantes fonctions :Garçon de course, Chef de protocole, Assistant, Animateur de zikr,  Intendant, Coiffeur, Agent de sécurité, Chauffeur, Chargé de mission, Assistant social, Médiateur social etc.<br />
Affectueusement appelé Baye Ely, il jouait un rôle très important au niveau de TAÏBA NIASSENE, tant au niveau de l’exploitation agricole (KEUR AYRE), qu’au niveau de l’exploitation des carrières afin de fournir du béton pour la construction de la grande mosquée de Médina BAYE.<br />
De 1929 à 1975, il ne  posa aucun   acte sans l’autorisation de Cheikh Ibrahima.<br />
L’honneur lui échut de diriger l’équipe  des talibés qui creusèrent la  fosse où est inhumé Cheikh Ibrahima NIASS. Après le rituel de l’enterrement, Serigne Hady Ibrahima NIASS déclara : «Baye Ely ! Voilà exécuté  le vœu de Baye ».Cette déclaration fit de lui   le conservateur du mausolée de Cheikh Ibrahima NIASS et confirma les propos, Mahi Ségou, qui, un jour dit à Baye Ely  « tu es le  premier  chef du protocole du Marabout ; tu seras  également son dernier chef de protocole ».<br />
Après la mort de son Guide religieux, très humble, Baye Ely fit acte d’allégeance à ses différents khalifes : Serigne Aliou CISSE, El hadji Abdoulaye Ibrahima NIASS, Serigne Ahmadou Dame NIASS, et Cheikh  Ahmed Tidiane NIASS.<br />
Travailleur infatigable et  océan de valeurs, Baye  Ely, malgré son âgé  très avancé ne s’est jamais départi de la charge familiale. Il donna même la dépense de sa famille, le 23 Avril 2012, à la veille de son décès.<br />
Il s’éteignit  à MEDINA  BAYE, le 24 Avril 2012 à l’âge de 100 ans.</p>
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