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	<title>Madrassa Ahmadiya - Faydatidianiya.com</title>
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	<description>La creme des Tassawuf</description>
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	<title>Madrassa Ahmadiya - Faydatidianiya.com</title>
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	<item>
		<title>Les 7 Perles</title>
		<link>https://faydatidianiya.com/les-7-perles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2014 00:42:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Madrassa Ahmadiya]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) a dit une fois, au cours d’une assemblée : « Les perles du coeur sont au nombre de sept et le coeur a sept coffres, chaque coffre est un emplacement pour une de ces sept perles.</p>
<p style="text-align: justify;">&#160;&#160;&#160;<img style="margin: 5px; float: left;" src="images/fayda.jpg" alt="fayda" width="501" height="330" /> La première perle est la perle de l’évocation (Dhikr) : La perle de l’évocation, si elle se révèle au coeur du serviteur, il devient pour toujours isolé face à sa propre existence, absent face à ses sensations personnelles et il est nommé par les cheminants « l’indifférent face aux mondes » et « coeur apaisé par l’évocation d’Allah ».<br />&#160;&#160; La deuxième perle est la perle du désir (Chaouq) :La perle du désir d’Allah (Chaouq illa Allah). C’est que le serviteur soit pour toujours dans l’état de désir et de passion d’Allah, il demande la mort à chaque respiration en raison de la chaleur de ce désir qui le consume.</p>
<p>  <a class="mh-excerpt-more" href="https://faydatidianiya.com/les-7-perles/" title="Les 7 Perles">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) a dit une fois, au cours d’une assemblée : « Les perles du coeur sont au nombre de sept et le coeur a sept coffres, chaque coffre est un emplacement pour une de ces sept perles.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;<img fetchpriority="high" decoding="async" style="margin: 5px; float: left;" src="images/fayda.jpg" alt="fayda" width="501" height="330" /> La première perle est la perle de l’évocation (Dhikr) : La perle de l’évocation, si elle se révèle au coeur du serviteur, il devient pour toujours isolé face à sa propre existence, absent face à ses sensations personnelles et il est nommé par les cheminants « l’indifférent face aux mondes » et « coeur apaisé par l’évocation d’Allah ».<br />&nbsp;&nbsp; La deuxième perle est la perle du désir (Chaouq) :La perle du désir d’Allah (Chaouq illa Allah). C’est que le serviteur soit pour toujours dans l’état de désir et de passion d’Allah, il demande la mort à chaque respiration en raison de la chaleur de ce désir qui le consume.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; La troisième perle est la perle de l’amour d’Allah et de la passion ardente (Mahaba Lilleh wal ‘Ichq) : La perle de l’amour et de la passion ardente, si elle se révèle au coeur du serviteur il devient pour toujours satisfait d’Allah, satisfait de ce qu’Allah décrète, et cela, en état de félicité. L’ardeur pour cette satisfaction qui lui fait préférer cela à tout autre chose, est telle que s’il lui arrivait le plus grand des désastres, ceci lui serait préférable à tous les plaisirs.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La quatrième perle est la perle du secret (Sirr) : La perle du secret, qui est le mystère inconnu des mystères d’Allah, dont la réalité ne peut être cernée et ne peut être connue. Son caractère est que le serviteur se trouve, en toute situation, à ne bouger que pour Allah, il ne s’immobilise que pour Allah et il ne lui arrive jamais de commettre une contrariété à la Loi Divine (Chari’a) grâce à la perfection de sa pureté.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La cinquième perle est la perle de l’esprit (Rouh) : La perle de l’esprit c’est qu’on la découvre dans sa vérité et sa réalité, d’un dévoilement sensible. De façon qu’il ne soit rien caché dans sa totalité et dans son détail, dans le multiple et le rarissime. Cela est une Présence (Hadrat) qui la prend par sa base, délaissant ce qui en est mauvais et y effaçant ses traces.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La sixième perle est la perle de la connaissance (Ma’rifa) : La perle de la connaissance qui est de disposer et de donner la capacité au serviteur de pouvoir se comporter comme il se doit envers la Vérité Seigneuriale et la servitude. C’est aussi la connaissance de toutes les vérités avec ses règles, ses nécessités, ses obligations et c’est la présence de la permanence (Baqa) et de la lucidité.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La septième perle est la perle de la pauvreté spirituelle (Faqr) : La perle de la pauvreté en Allah, si cela est révélé au serviteur, il devient témoin de son besoin d’Allah etde la nécessité de son aide à chaque souffle de sa respiration. Il n’est donc pas dérangé d’avoir en face de lui toute chose contraire à son aspiration. Celui qui accède à cette perle devient celui qui se suffit le plus d’Allah face à toute autre chose. Ainsi, il ne se soucie pas si toutes les créatures l’aiment ou le détestent ou qu’ils viennent vers lui ou qu’ils s’enfuient, et cela, en raison de la perfection de sa suffisance en Allah.<br />Quiconque accède à cette perle a la garantie de n’être jamais dépouillé de la présence du Vrai (Hadrat el Haqq) ».<br />Ici prend fin ce que Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) a dicté.</p>
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		<title>Roles du disciple</title>
		<link>https://faydatidianiya.com/roles-du-disciple/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2014 00:37:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Madrassa Ahmadiya]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tout disciple affilié à la Tarikha doit</p>
<p style="text-align: justify;"><img style="margin: 5px; float: left;" src="images/fayda25.jpg" alt="fayda25" width="502" height="329" />1) Avoir des égards envers le Maître et du respect pour ceux qui se rattachent à lui par Main frame ou voie spirituelle. <br />2)&#160; Accepter ses directives et s'y conformer. <br />3)&#160; Lui vouer attachement et amour toute sa vie, l'amour étant le trait d'union entre le Maître et le disciple. <br />4)&#160; Respecter la doctrine de la Tarikha consignée dans les ouvrages qui nous sont parvenus tels que : «Jawâhir-al Maâni», «Ar-Rimâh», «Kasf-al Hijâb » , «Ad-Durrat-al-kharida» «Munyat-al-Murid», «Fakihat-at-Tullâb» «Bugyat-al-Mustafid», «Kach foul Albâs», etc., ainsi que dans les Recommandations du Maître, qui sont formelles en la matière, pour des gens qui jouissent d'une vision saine des choses et dont Dieu a dilaté les poitrines et éclairé les cœurs par les</p>
<p>  <a class="mh-excerpt-more" href="https://faydatidianiya.com/roles-du-disciple/" title="Roles du disciple">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Tout disciple affilié à la Tarikha doit</p>
<p style="text-align: justify;"><img decoding="async" style="margin: 5px; float: left;" src="images/fayda25.jpg" alt="fayda25" width="502" height="329" />1) Avoir des égards envers le Maître et du respect pour ceux qui se rattachent à lui par Main frame ou voie spirituelle. <br />2)&nbsp; Accepter ses directives et s&rsquo;y conformer. <br />3)&nbsp; Lui vouer attachement et amour toute sa vie, l&rsquo;amour étant le trait d&rsquo;union entre le Maître et le disciple. <br />4)&nbsp; Respecter la doctrine de la Tarikha consignée dans les ouvrages qui nous sont parvenus tels que : «Jawâhir-al Maâni», «Ar-Rimâh», «Kasf-al Hijâb » , «Ad-Durrat-al-kharida» «Munyat-al-Murid», «Fakihat-at-Tullâb» «Bugyat-al-Mustafid», «Kach foul Albâs», etc., ainsi que dans les Recommandations du Maître, qui sont formelles en la matière, pour des gens qui jouissent d&rsquo;une vision saine des choses et dont Dieu a dilaté les poitrines et éclairé les cœurs par les</p>
<p style="text-align: justify;">lumières de la Foi, l&rsquo;amour sincère et une réelle affiliation au Maître -Que Dieu l&rsquo;agrée- , conformément aux propos de Dieu -qu&rsquo;Il soit exalté- : «Telle est ma Voie, J&rsquo;appelle à Dieu, moi ainsi que ceux qui me suivent », Si toute prétention</p>
<p style="text-align: justify;">requiert une preuve. qui la fonde et une référence qui l&rsquo;appuie, la meilleure preuve de la sincérité du disciple dans l&rsquo;attachement qu&rsquo;Il voue à son Maître est de se conformer à ses directives, e rester à l&rsquo;écart de ses interdits, d&rsquo;aimer sa famille, ses califes, ses Mainframes, ainsi que l&rsquo;ensemble des musulmans tel que nous l&rsquo;a demandé le Maître -Que Dieu l&rsquo; agrée -dans ses inestimables épîtres,</p>
<p style="text-align: justify;">instructions et recommandations qui confèrent sans doute à quiconque s&rsquo;y attaché et les met en pratique, le salut éternel, ainsi que l&rsquo;accomplissement de ses vœux : «Appelle à la Voie de Ton Seigneur par la- sagesse et la bonne exhortation» .Tout ceci devra se faire dans le seul dessein de plaire à Dieu et non dans un but autre à viser, ici-bas, ou pour complaire aux gens, à l&rsquo;exclusion de la recherche de l&rsquo;agrément de Dieu, car «Dieu et Son Envoyé méritent plus qu&rsquo;on recherche leur agrément, si l&rsquo;on est vraiment des croyants».<br />Il. LES DEFAUTS DU DISCIPLE. :<br />Si la plupart des disciples s&rsquo;acquittent convenablement de leurs obligations dans la Tarikha procède, néanmoins, de certains d&rsquo;entre eux, des actes et des propos dont il faut se garder.<br />1)&nbsp; n&rsquo;avoir cure du maître, prendre à la légère ses directives, ou ne point s&rsquo;écarter de ses interdits ; <br />2)&nbsp; critiquer les propos du maître ou ses actes ; ceci provoque une rupture entre le disciple et son maître ; <br />3)&nbsp; continuer à commettre les actes de désobéissance que l&rsquo;Islam a déjà dénoncés ; <br />4)&nbsp; rompre avec ses propres Mainframes, dont la charité envers eux, est l&rsquo;une des conditions d&rsquo;une bonne attitude dans la Tarikha ; <br />5)&nbsp; nourrir de l&rsquo;inimitié envers ceux qui sont attachés au maître par Mainframe biologique ou par fraternité confrérique ; <br />6)&nbsp; contredire quelqu&rsquo;un parmi les Amis honorables de Dieu ; <br />7)&nbsp; mépriser quelqu&rsquo;un parmi les serviteurs de Dieu ; <br />8)&nbsp; porter préjudice aux gens et ne voir que leurs insuffisances en fermant les yeux sur les siennes propres ; <br />9)&nbsp; vivre aux crochets des gens, et de mendier au lieu de travailler ; <br />10)&nbsp; négliger ou reporter l&rsquo;accomplissement du Wird sans aucune excuse acceptable.<br />Parmi les phénomènes qui comportent le plus de risques, et les énormités qu&rsquo;il faut dénoncer, et dont nous sommes éprouvés de nos jours, c&rsquo;est le fait que beaucoup de Tidiane s&rsquo;abstiennent de participer aux séances de la wazifa alors qu&rsquo;y assister constitue l&rsquo;une des conditions essentielles sur lesquelles le maître Que Dieu l&rsquo;agrée -a insisté, en nous recommandant de les observer. <br />Ainsi, si la wazifa est un élément essentiel de la Tarikha du Maître, comment pourrait être authentique la Tijaniyya de ceux qui désertent la wazifa en commun sans aucune excuse acceptable, sinon par paresse et négligence, comptant simplement sur l&rsquo;unique prétention d&rsquo;appartenir à cette Khadra Al-Ahmadiyya. Une anecdote édifiante rapporte qu&rsquo;un homme parmi les compagnons de notre Seigneur et Maître avait 1 &lsquo;habitude de ne pas assister à la wazifa. Un jour, il dit à notre Seigneur et Maître : « Moi je ne suis pas en mesure d&rsquo;assister à la wazifa », pensant ainsi pouvoir obtenir une dispense. Le Maître &#8211; Que Dieu l’agrée-lui répondit en disant : «Laisse mon chapelet, tu n&rsquo;es pas fait four ma Tarikha». En ce qui nous concerne, il semble que nous nous soyons soustraits aux responsabilités posées sur nos épaules, comme quelque chose de définitivement oublié. Ainsi donc si les conditions ne sont plus observées, leur objet ne doit plus exister. <br />Dieu -Qu&rsquo;il soit exalté -a dit: «Ne pensez pas que ceux qui voudraient être loués de ce qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas fait, seront à l&rsquo;abri du châtiment. Un châtiment terrible leur est réservé». <br />Prenez garde contre le chauvinisme qui prévaut actuellement et qui consiste à préférer tel Cheikh à un autre. Les Cheikh incarnent bien l&rsquo;autorité du Maitre, étant ses mandants, mais dans la mesure seulement où ils se révèlent sincères et mettent en pratique ce qui leur est demandé, à savoir : diriger les adeptes dans le chemin qui mène à l&rsquo;agrément de Dieu et de son Envoyé, et leur enseigner les principes de leur religion saine, de peur de faire l&rsquo;objet des menaces que renferment les versets suivants: «Le jour où ceux qu&rsquo;on suivait renieront ceux qui les suivaient..» Ce jour-là l&rsquo;homme injuste mordra ses mains en disant : « Plût à Dieu que j&rsquo;eusse suivi la Voie de l&rsquo;Envoyé de Dieu.., « plût à Dieu que je n&rsquo;eusse tel pour un ami. Il m&rsquo;a égaré au point de me détourner du Rappel après qu&rsquo;il me fut venu. Satan tente l&rsquo;homme puis le délaisse». <br />11)&nbsp; Amour de la préséance et la prétention d&rsquo;accession à la Wilaya ou au «Dévoilement». <br />Prenez garde, de grâce ! O mes amis, contre l&rsquo;amour du prestige, de la préséance et des tendances à produire des prodiges ou des miracles, tendances qui pourraient entraîner la déchéance et le dam éternel -puisse Dieu nous en préserver. <br />Le maître, El Hadji Malik SY &#8211; Que Dieu l’agrée- en guise de mise en garde et de conseils à l&rsquo;endroit des frères, a dit:<br />«0 ignorant tu dois te départir <br />«D&rsquo;abord, de tes défauts avant de prétendre à de belles vertus. <br />«Si tu savais les devoirs d&rsquo;un Maître, Tu serais moins enthousiaste de vouloir prétendre l&rsquo;être. <br />« L&rsquo;océan de la vaine prétention est plus profond. <br />«L&rsquo;on s&rsquo;y perd. Prends garde contre le libertinage. Prends garde. Pauvre celui qui s&rsquo;y noie. Il a encore dit <br />«Gare ! Gare ! L&rsquo;océan du prestige est profond : avant d&rsquo;y atteindre les perles tu t&rsquo;y perds » <br />«O compagnon, réveille-toi ». <br />Le martre El Hadji Mouhammad FALL Ibn Baba, le Porte-parole de la Khadara At-Tijâniyya- Que Dieu l&rsquo;agrée -a dit : <br />«L&rsquo;amour de la préséance n&rsquo;est aucunement l&rsquo;affaire des hommes de Dieu ». <br />«Leur ambition est au-dessus de tout ce qui n&rsquo;est pas l&rsquo;amour de Dieu». <br />«Et la rivalité n&rsquo;est, non plus, l&rsquo;affaire des frères dans la Tarikha». «S&rsquo;ils tombent dans quelque rivalité, ils sont alors égarés». <br />«L&rsquo;on pardonne aisément au non averti. Mais si le savant trebuche, l&rsquo;on bat les tabalas». <br />La plupart des adeptes ont trahi le pacte qui les liait au Martre -Que Dieu l&rsquo;agrée. Alors qu&rsquo;ils ne savent pas que c&rsquo;était à Dieu qu&rsquo;ils avaient prêté ainsi serment d&rsquo;allégeance. Dieu &#8211; qu&rsquo;Il soit glorifié et exalté -a dit: «Ceux qui t&rsquo;ont prêté serment d&rsquo;allégeance le prête à Dieu. La main de Dieu est au dessus de leurs mains. Quiconque viole son serment, le viole à son désavantage. Quiconque est fidèle à l&rsquo;engagement pris envers Dieu, recevra de lui une immense rétribution».</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Roles du Mouqadam</title>
		<link>https://faydatidianiya.com/roles-du-mouqadam/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2014 00:34:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Madrassa Ahmadiya]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://faydatidianiya.com/roles-du-mouqadam/</guid>

					<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Il est des qualités sans lesquelles le Muqaddam ne saurait être un vrai Muqaddam. Sinon le Muqaddam de lui-même. En fait le Muqaddam doit être d'un abord facile, souple, avoir les qualités morales de l'Envoyé de Dieu paix et salut sur lui-aussi bien dans ses actes, dans ses propos que dans les rapports qu'il entretient avec les autres. Il doit être Clément envers les adeptes, solidaire avec eux, les aider dans leurs problèmes quotidiens, fermer les yeux sur leurs insuffisances dans la discrétion la plus parfaite et sans ostentation</strong><br /><strong>Tout cela doit être observé de sa part dans le seul dessein de mériter l'agrément de Dieu, qui a dit au Prophète : « C'est grâce à la clémence venue de Dieu, que tu es souple envers eux ».</strong> <br /><img class=" alignleft size-full wp-image-4552" style="margin: 5px; float: left;" src="http://faydatidianiya.com/wp-content/uploads/2014/11/fayda47.jpg" alt="fayda47" width="499" height="331" />Le Muqaddam doit :<br />1) Recevoir, d'un Maître confirmé, l'autorisation (idjâza) de dispenser le Wird ; " <br />2) Connaître les fondements de la Sharia et de la Sunna ; <br />3) Être pieux, honnête et nourri de hauts desseins ; <br />4) Connaître les piliers de la Tarikha ; <br />5) Aimer le Maître, sa famille et ses califes, se conformer à ses directives dont l'observance stricte donne accès à la Hadra ; <br />6) Ne conférer le Wird qu'après avoir été sûr de la sincérité du postulant qui, une fois initié, doit être libéré. Le Maître a dit: «Si quelqu'un vient vous demander le Wird de la Tarikha, après la lui avoir donnée, selon les conditions acceptées par lui, ne vous interposez plus entre lui et moi. Son éducation spirituelle n'incombe plus qu'à l'Envoyé de Dieu -Paix et salut sur lui» Aussi, le Muqaddam doit être aimable envers les adeptes, qui à leur tour, doivent être respectueux envers lui. <br />Le maître El Hadji Malick SY a dit : «De grâce ! Maintiens les relations, Même avec celui qui les a rompues avec toi».</p>
<p>  <a class="mh-excerpt-more" href="https://faydatidianiya.com/roles-du-mouqadam/" title="Roles du Mouqadam">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Il est des qualités sans lesquelles le Muqaddam ne saurait être un vrai Muqaddam. Sinon le Muqaddam de lui-même. En fait le Muqaddam doit être d&rsquo;un abord facile, souple, avoir les qualités morales de l&rsquo;Envoyé de Dieu paix et salut sur lui-aussi bien dans ses actes, dans ses propos que dans les rapports qu&rsquo;il entretient avec les autres. Il doit être Clément envers les adeptes, solidaire avec eux, les aider dans leurs problèmes quotidiens, fermer les yeux sur leurs insuffisances dans la discrétion la plus parfaite et sans ostentation</strong><br /><strong>Tout cela doit être observé de sa part dans le seul dessein de mériter l&rsquo;agrément de Dieu, qui a dit au Prophète : « C&rsquo;est grâce à la clémence venue de Dieu, que tu es souple envers eux ».</strong> <br /><img decoding="async" class=" alignleft size-full wp-image-4552" style="margin: 5px; float: left;" src="http://faydatidianiya.com/wp-content/uploads/2014/11/fayda47.jpg" alt="fayda47" width="499" height="331" />Le Muqaddam doit :<br />1) Recevoir, d&rsquo;un Maître confirmé, l&rsquo;autorisation (idjâza) de dispenser le Wird ;  » <br />2) Connaître les fondements de la Sharia et de la Sunna ; <br />3) Être pieux, honnête et nourri de hauts desseins ; <br />4) Connaître les piliers de la Tarikha ; <br />5) Aimer le Maître, sa famille et ses califes, se conformer à ses directives dont l&rsquo;observance stricte donne accès à la Hadra ; <br />6) Ne conférer le Wird qu&rsquo;après avoir été sûr de la sincérité du postulant qui, une fois initié, doit être libéré. Le Maître a dit: «Si quelqu&rsquo;un vient vous demander le Wird de la Tarikha, après la lui avoir donnée, selon les conditions acceptées par lui, ne vous interposez plus entre lui et moi. Son éducation spirituelle n&rsquo;incombe plus qu&rsquo;à l&rsquo;Envoyé de Dieu -Paix et salut sur lui» Aussi, le Muqaddam doit être aimable envers les adeptes, qui à leur tour, doivent être respectueux envers lui. <br />Le maître El Hadji Malick SY a dit : «De grâce ! Maintiens les relations, Même avec celui qui les a rompues avec toi».</p>
<p style="text-align: justify;">LES DEFAUTS DU MOUQADAM :<br />S&rsquo;il incombe au Muqaddam le devoir de guider les pas du disciple et de lui servir de modèle, il s&rsquo;avère nécessaire qu&rsquo;il fasse montre de qualités de clémence, de probité morale, d&rsquo;abord facile. En un mot, de toutes les vertus morales. <br />Il doit se départir essentiellement des défauts, suivants : <br />1) Contredire ou critiquer le Maître ou son calife. C&rsquo;est faire preuve d&rsquo;audace mortelle en religion qui entraîne perte et perdition. <br />2) Prétendre frauduleusement à la qualité de Maître ou à l&rsquo;accession à la sainteté (la wilaya). <br />3) Dévier les ressources physiques ou matérielles des disciples à des fins personnelles. Certains Muqaddam n&rsquo;hésitent pas, devant quelque disciple venu les voir et ayant déjà le Wird de la Tarikha d&rsquo;un autre Muqaddam possédant un «idjâza» authentique et une affiliation véritable à la voie du Maître -Que Dieu l&rsquo;agrée, de lui dire: «Si tu ne reçois pas le Wird de la Tarikha de moi, tu n&rsquo;es pas Tijâni». S’il en est ainsi nul parmi nous n&rsquo;a qualité de Tijâni, car nous n&rsquo;avons pas reçu le Wird de la Tarikha, de bouche à oreille, du Maître -Que Dieu l&rsquo;agrée.<br />«A Dieu nous appartenons, à Lui, nous retournerons » (Coran). Et nous n&rsquo;avons jamais entendu de tels propos de sa part ni de la part de sa famille ou de ses califes ou de ses principaux Muqaddam. DIEU -qu&rsquo;Il soit exalté -a dit: «Ne dites jamais à quelqu&rsquo;un qui vous manifeste son Islam : tu n’es point croyant ; ceci dans le seul but de convoiter les richesses matérielles de ce bas monde. Sachez qu&rsquo;auprès de Dieu, existent des richesses abondantes. Ainsi vous étiez auparavant et Dieu vous a comblé de ses faveurs. Ainsi vérifiez « avant de sévir». <br />Notre Maître et Appui en religion et en ce monde Abu-l-Abbas Ahmad B. Mouhammad B. Salim at-Tijâni a dit en substance : Recevoir la Tarikha d&rsquo;un muqadams authentiquement investi et habilité à donner le «Wird», après exposé et acceptation des conditions, équivaut à la recevoir de moi de bouche à oreille». Et ceci ne saurait souffrir d&rsquo;aucune controverse pour celui qui est tant soit peu versé dans cette Tarikha Al-Mouhammadiya.<br />Il parait aussi adéquat, pour illustrer encore ce message, de citer ce qu&rsquo;avait dit le Maître El Hadji Malick SY -Que Dieu l&rsquo;agrée &#8211; à un homme qui était venu solliciter auprès de lui&nbsp; l&rsquo;autorisation de réciter certains attributs de Dieu et litanies propres à cette Tarikha Tijâniyya : <br />«N&rsquo;eussent été les difficultés que tu as endurées en cours de route et le caractère harassant du voyage, je t&rsquo;aurais demandé en retourner à Kaolack auprès du Muqaddam, de la Baraka personnifiée, l&rsquo;érudit, le Maître El Hadji Abdoulaye NIASS, pour solliciter ce dont tu m&rsquo;as parlé.<br />Ainsi, rien n&rsquo;est encore clair dans les esprits, tant que vous le laissez derrière, ainsi que d&rsquo;autres hommes de sa trempe parmi les principaux Muqaddam, au lieu de solliciter la baraka et l&rsquo;illumination auprès d&rsquo;eux». Voilà un modèle de compagnonnage idéale en Islam. Cependant certains Muqaddam semblent croire ou convaincus que cette Tarikha leur appartient et non au Maître et à sa famille. Les choses doivent être perçues d&rsquo;une autre manière. Le Poète a justement dit : «Tu verras lorsque la poussière se serai dissipée, si tu es sur un coursier ou sur un âne.» «Les conditions sont fixées par la Tarikha et non par lui (le muqadams}. Il doit en être ainsi jusqu&rsquo;à la mort : ne l&rsquo;oublie pas». Que non ! Que non ! Les choses ne sont pas telles qu&rsquo;ils le croient ! Dieu qu&rsquo;Il soit exalté -a dit: «Les conjectures n&rsquo;ont pas d&rsquo;effet sur la vérité établie » &#8230;«Mais tel est le niveau de leurs connaissances &#8230;» Il a aussi dit: «Ceux qui sont pieux quand ils sont tentés par Satan, ls se rappellent DIEU et, aussitôt, ils sont éclairés». <br />4) Le Muqaddam doit prendre garde contre tout ce qui est à même de susciter des ressentiments entre les disciples et lui ou de leur imposer ce qui est au-dessus de leurs possibilités, ou de leur demander peu ou beaucoup. Le Maître El Hadji Malick -Que Dieu l&rsquo;agrée -a dit :&nbsp;«Ne leur demande rien : peu ou beaucoup, ô compagnons. A moins qu&rsquo;ils veuillent, par assentiment, offrir quelque chose, ceci est alors propre et licite». <br />Notre Maître AHMAD At-Tijâni &#8211;Que Dieu l&rsquo;agrée -à dit: «Ne prenez pas ma Tarikha pour un moyen de vous procurer des richesses matérielles ou du prestige». <br />Le Muqaddam doit aussi se garder d&rsquo;avoir de l&rsquo;inimitié envers les Amis de DIEU ou de se mal comporter envers eux, quel qu’ils soient, comme nous l&rsquo;a interdit le Maître Que Dieu l&rsquo;agrégé. Car le fait d&rsquo;attendre à leur honneur est un poison mortel. Et qui attente à leur honneur DIEU attente au sien, serait-il au milieu de sa propre maison, DIEU, dans un hadit qudsî, a dit : «Qui nourrit de la haine envers un de mes Amis (Wali), je lui déclare la guerre». C&rsquo;est- à-dire : je suis sur un pied de guerre contre fui. Le Maître recommande de s&rsquo;acquitter des cinq prières quotidiennes, en commun, aux heures établies, en état de purification totale, dans le recueillement et l&rsquo;humilité e plus complet, convaincu et certain qu&rsquo;on est en communion avec DIEU. Les gestes et paroles obligatoires, surérogatoires, facultatifs ou simplement appréciés, doivent être accomplis tels que l&rsquo;a demandé l&rsquo;Envoyé de DIEU, notre Seigneur Mouhammad -Paix et salut sur lui -dans un hadith : «Priez tels que vous me voyez prier». Si le Muqaddam est informé de ses devoirs de musulman, tant mieux. Sinon, il a le devoir d&rsquo;aller s&rsquo;éclairer auprès des plus informés que lui. DIEU -qu&rsquo;Il soit exalté -a dit: «Interrogez les dépositaires du savoir, si vous ne savez pas ». <br />Le premier devoir incombant à l’homme doué de raison est de connaitre DIEU, par Ses Attributs et les Envoyés de DIEU. Tels qu&rsquo;il ressort des versets coraniques. <br />DIEU -à Lui gloire et exaltation -a, dans un hadit qudsî, dit: «Vous devez d&rsquo;abord me connaître avant de M&rsquo;adorer. Si vous ne Me connaissez pas, comment m&rsquo;adorez-vous ? » <br />Et on ne peut connaître Dieu par tâtonnement. On parvient à Le connaître par le savoir et l&rsquo;interrogation des hommes du savoir. Et l&rsquo;essentiel, par ailleurs, n&rsquo;est pas seulement de se réunir dans la zawiya ou dans les mosquées, mais aussi et surtout de travailler à l&rsquo;unité des cœurs à la solidarité, à la sincérité dans l&rsquo;adoration de DIEU. Ainsi les Muqaddam doivent défendre une seule et même cause, serrer leurs rangs tout en recommandant cela aux adeptes, avec tact et souplesse, afin qu&rsquo;ils puissent s&rsquo;y conformer de gaieté de cœur. Si les cœurs ne sont pas unis, quelque soit le nombre élevé des assemblées, nous ne nous fondons sur rien. Dieu -Qu&rsquo;Il soit exalté -a dit: «Tu les crois unis mais leurs cœurs ne battent pas à l&rsquo;unisson». L&rsquo;on a rapporté du Prophète -Paix et .Salut Sur lui -«il viendra une époque où il ne subsistera de l&rsquo;islam que le nom, ni du Coran que la forme. Les mosquées seront bien remplies de fidèles dont les cœurs seront plus proches de l&rsquo;hypocrisie. <br />Alors, le ciel n&rsquo;aura servi de toit à des hommes pires que les savants ! Ce sont eux qui créeront la sédition et ce sont eux qui en seront les victimes».</p>
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		<title>les chartes de la tariqa</title>
		<link>https://faydatidianiya.com/les-23-chartes-de-la-tariqa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2014 00:30:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Madrassa Ahmadiya]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://faydatidianiya.com/les-23-chartes-de-la-tariqa/</guid>

					<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class=" alignleft size-full wp-image-4550" style="margin: 5px; float: left;" src="http://faydatidianiya.com/wp-content/uploads/2014/11/fayda46.JPG" alt="fayda46" width="500" height="330" />Voici de façon succincte, les vingt-trois conditions faisant l’objet de la charte ou wird Tidiane. La Tarîqa Tidjaniya repose à part entière sur les deux sources fondamentales que sont le Coran et la Tradition prophétique. Les conditions (chouroutes) de cette voie spirituelle trouvent ainsi logiquement leurs fondements dans les sources précitées. On en déduit alors, que si ces conditions sont respectées, la Tarîqa l'est aussi. Le respect ainsi acquis, le disciple pourra en bénéficier pleinement. Il va de soi que chaque disciple se doit de connaître les "chouroutes" ainsi qu'un minimum en matière de Coran et de Hadith prophétique qui lui serviront d'appui (dalil).</strong><br />1- Nga japp wird bi ci ku am ndigal bou wer; ndigal guy jappalo ba ci Siidi Ahmed Tijaani ni callala <br />Le postulant doit être affilié par un muqadams qui lui-même est consacré dans sa fonction par le Cheikh fondateur ou un de ses représentants notoires.</p>
<p>  <a class="mh-excerpt-more" href="https://faydatidianiya.com/les-23-chartes-de-la-tariqa/" title="les chartes de la tariqa">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img loading="lazy" decoding="async" class=" alignleft size-full wp-image-4550" style="margin: 5px; float: left;" src="http://faydatidianiya.com/wp-content/uploads/2014/11/fayda46.JPG" alt="fayda46" width="500" height="330" />Voici de façon succincte, les vingt-trois conditions faisant l’objet de la charte ou wird Tidiane. La Tarîqa Tidjaniya repose à part entière sur les deux sources fondamentales que sont le Coran et la Tradition prophétique. Les conditions (chouroutes) de cette voie spirituelle trouvent ainsi logiquement leurs fondements dans les sources précitées. On en déduit alors, que si ces conditions sont respectées, la Tarîqa l&rsquo;est aussi. Le respect ainsi acquis, le disciple pourra en bénéficier pleinement. Il va de soi que chaque disciple se doit de connaître les « chouroutes » ainsi qu&rsquo;un minimum en matière de Coran et de Hadith prophétique qui lui serviront d&rsquo;appui (dalil).</strong><br />1- Nga japp wird bi ci ku am ndigal bou wer; ndigal guy jappalo ba ci Siidi Ahmed Tijaani ni callala <br />Le postulant doit être affilié par un muqadams qui lui-même est consacré dans sa fonction par le Cheikh fondateur ou un de ses représentants notoires.</p>
<p style="text-align: justify;">2- Ki jel Tarixa bi, na feck mo yore benn wirdu Serigne, walla na bayyi wirdu Serigne boobu, walla muxaddam bi bu mu ko may wirdi bi. Su ko ko mayee, dog na, moom muxadam bi ci tarixa bi. So bayye sa wird, Seex mo la guaranti.Tijaan bi su bayye wirdam, benn Serigne munu ko aar ci alku, ak Serigne boobu lumu rey rey martaba, ak kumu mana doon.<br />Le postulant doit être libéré de toute obédience envers une autre tarîqa. Si le postulant accepte de laisser son Wird initial, il est sous la protection de CHEIKH, quelque rang qu`occupe le Serigne qu`il quitte. Si le Tidiane par contre laisse son Wird, aucun Serigne, quel que soit son rang ou son grade, ne peut le prémunir de sa perdition.<br />3- Doo ziarra ben walliyou buy dund ay bu dee budul tijaane.Te bo ko defe dok nga ci tarixa bi.Du xeebate walla rey lu- sarte la rekk.Terewul seetante, demante<br />Il lui est absolument interdit de visiter  » ziarra » ou d`invoquer l`intercession de tout saint étranger (non Tijâni) vivant ou mort, sous peine d`être exclu de la tarîqa. Il doit néanmoins considération et respect à tout saint homme sans exclusive. Cette conditionnalité n`exclut pas non plus une fréquentation entre musulmans.<br />4- Saxoo di julli julli juroom, ci boppu waxtu wa, ci mbooloo, ndegem ilimaan ja mat na ilimaan, di matal rukoo ak sudjoot ya ak sellel Fatiha ; te saxoo topp sunna.<br />Les adeptes du masculin doivent faire les cinq prières en assemblée, et autant que possible à la mosquée. Les adeptes du sexe féminin prieront à la première heure de la période correspondant à chaque prière. Les deux adeptes du sexe se soumettront aux lois établies par la Charria et suivront la souna.<br />5- Saxoo bëgg Séex Ahmed Tijaanii ba kerook ngay dee, ak xalifaam, ormal ko ni ngay ormalé séex ci boppam <br />Il lui faut aimer Cheikh Ahmed Tijâni et ses khalifes d’un amour puissant et toujours croissant, honorer le khalife de Cheikh au même titre que lui-même.<br />6- Bagna naagu mukk, bagna voolu pexem Yalla. Ngueneel lu tarixa bi, bumu tax nga bagna def li la war ak bayyi li la war. Sooko défee, yalla di n la nattu ba nga bagne Séex. Sa bagne séex guena nga ci tarixa bi.</p>
<p style="text-align: justify;">Il lui faut se garder d`un excès de confiance, de se suffire soit- disant du dessein de DIEU. Ne point se fonder sur les promesses et les avantages de la tarîqa et « se croiser les bras ».<br />7- Doo xass mukk, doo noonoo mukk, doo gotti mukk Seex Ahmed Tijaane. <br />Il ne proférera jamais d’injures ou de critiques à l’adresse de Cheikh Ahmed Tisane.<br />8- Saxo wird, wazifa, ak hadara jumaa ba kerooq ngay dee. <br />Ne jamais abandonner l’ordre après y avoir été affilié, pratiquer le Wird jusqu&rsquo;à la mort.<br />9- Sa pass pass du wanniku mukk, doo ko uri mukk. Sa orma ci Seex su vanni koo, xamal ni sa pas vanni ku na . <br />Avoir la ferme conviction de la voie.<br />10- Doo weddi, doo diingat ( doo contre) Seex Ahmed tijaan.Neena lumu wax, natt len ko ci alxuran ak sunna.Su deppowul, waxu ko.Kon ku ko weddi Yallah ak Yonnentibi nga weddi. <br />Te garder en toute circonstance de discréditer cheikh Ahmed Tijâni car tout ce qu’il dit et fait est conforme aux recommandations de Dieu et de son prophète ( S.A.S)<br />11- Taalibe bi, bumu wird muk te amuci ndigal <br />Aucune personne non affiliée ne doit réciter les oraisons sans autorisation d’un muqaddam.<br />12- Daje di wazifa ak hadara jumaa ci mboloo ndegem tijaane a nga fa <br />Assister la récitation de la wazifa et du hadara du vendredi en assemblée (si possible)<br />13- Doo jang Jawharatoul-Kamal te andook njapp. <br />Il ne faut jamais réciter la Djawharatoul-Kamal (perle de la perfection) sans ablutions rituelles.<br />14- Doo noononte doo dogoonteek mbindaafon yi rawati na ki nga bokkal tarixa bi <br />Il est interdit à l’adepte de se brouiller avec tout être humain et, encore moins avec un Tijâni.<br />15- Doo doyadal wird wi di ko yeexe be waaxtu wi guena te amoo ngant <br />Il faut éviter toute négligence dans la pratique, notamment tout retard dans la récitation du Wird, si ce n’est un cas de force majeure réelle.<br />16- Boul maye wird te amoo ndigalu maye ko <br />Il ne faut jamais, sans investiture, s’attribuer le titre de Moqadem et donner le Wird<br />17- Nga ormal kepp ku askanoo ci Seex rawatina magu tarixa bi <br />Respecter, honorer les gens de la tarîqa, en particulier les « anciens » qui ont acquis des grâces particulières de DIEU<br />18- Sooy wird nga laab ci sa yaram ak ci sa yere <br />Veiller à la propreté rigoureuse de son corps, de ses habits.<br />19- Na ngay wird ci barab bu laab, bu yaatu , fu 6 nit xac (lu mu new new) ngir nga sori sobe. <br />Veiller à la propreté rigoureuse de l’endroit où on effectue le wird, ainsi qu&rsquo;à son espacement (6 personnes)<br />20- Toog jublu penku budul ngay doxe donte mu gatt, wala nga nekk ci geewu wazifa <br />Il faut pendant la récitation des oraisons, se tourner vers la KAABA ( temple sacré de la Mecque), sauf en cas d’exception prévus (lorsqu’on se déplace en marchant par exemple).<br />21- Doo wax sooy wird ludul ci lorange ak niudul Serigne bi ley tarbiya, sa ndey, sa baay, mbaa sa jekker nioniu lu leen nex wax ak yow <br />Il ne faut jamais, sauf en cas de force majeure, interrompre la récitation par d’autres paroles à l’exception de votre cheikhou tarbiya, votre père, votre mère ou votre mari.<br />22- Teewlu jemmi Yonnent, mbala jemmi sa Serigne bala may wird ci commencement wird wi ba ca jeex ba. <br />Il faut, pendant la récitation, se concentrer et essayer de visualiser en esprit l’image de CHEIKH AHMED TIJANE , ou mieux, celle du prophète (sur lui la paix et le salut) ou à défaut du Serigne qui vous a affilié.<br />23- Teewlu maana (tekkite) baat yi ngay jang.</p>
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		<title>Biographie de Cheikh</title>
		<link>https://faydatidianiya.com/biographie-de-cheikh-ra/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2014 00:13:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Madrassa Ahmadiya]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://faydatidianiya.com/biographie-de-cheikh-ra/</guid>

					<description><![CDATA[<p><img style="margin: 5px; float: left;" src="images/fayda45.jpg" alt="fayda45" width="501" height="331" />Mawlânâ Cheikh Ahmad Ibn Mohammad Ibn Moukhtâr at.-Tidjâni est né&#160; à Aynou-Mâdhi (Algérie), dans la nuit du 18 safar, en l’an 1150 (lundi 17 juin1737).</p>
<p style="text-align: justify;">Son père s’appelait Mohammad Moukhtâr et sa mère Ayshâ Bint Mohammad Sanoussi at.-Tidjâni. Sa famille paternelle appartenait&#160; à la branche des Maddawayi.<br />A sept ans, le jeune Ahmad aura mémorisé les 114 sourates du saint Coran&#160; sous la conduite de Mohammad Ibn Hammou&#160; at.-Tidjâni, un maître&#160; de renom.<br />Il apprit le droit musulman à l’école mâlikite et étudia les différents traités de jurisprudence auprès du connaissant d’Allah, le savant Mabrouk Ibn Boû’afiya&#160; Madawi at.-Tidjâni. Ahmad at.-Tidjâni était intelligent, pieux, modeste, assidu dans ses études et plein de volonté&#160;; «&#160;tout ce qu’il entamait, il le terminait&#160;», soutenait son entourage.<br />Un jour, en sortant de ses cours, devant lui, il vit&#160; une lumière qui montait jusqu’au ciel, puis le Prophète (sas.) apparut et lui dit&#160;: «&#160;Continue car tu es dans la vérité&#160;!&#160;»</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" style="margin: 5px; float: left;" src="images/fayda45.jpg" alt="fayda45" width="501" height="331" />Mawlânâ Cheikh Ahmad Ibn Mohammad Ibn Moukhtâr at.-Tidjâni est né&nbsp; à Aynou-Mâdhi (Algérie), dans la nuit du 18 safar, en l’an 1150 (lundi 17 juin1737).</p>
<p style="text-align: justify;">Son père s’appelait Mohammad Moukhtâr et sa mère Ayshâ Bint Mohammad Sanoussi at.-Tidjâni. Sa famille paternelle appartenait&nbsp; à la branche des Maddawayi.<br />A sept ans, le jeune Ahmad aura mémorisé les 114 sourates du saint Coran&nbsp; sous la conduite de Mohammad Ibn Hammou&nbsp; at.-Tidjâni, un maître&nbsp; de renom.<br />Il apprit le droit musulman à l’école mâlikite et étudia les différents traités de jurisprudence auprès du connaissant d’Allah, le savant Mabrouk Ibn Boû’afiya&nbsp; Madawi at.-Tidjâni. Ahmad at.-Tidjâni était intelligent, pieux, modeste, assidu dans ses études et plein de volonté&nbsp;; «&nbsp;tout ce qu’il entamait, il le terminait&nbsp;», soutenait son entourage.<br />Un jour, en sortant de ses cours, devant lui, il vit&nbsp; une lumière qui montait jusqu’au ciel, puis le Prophète (sas.) apparut et lui dit&nbsp;: «&nbsp;Continue car tu es dans la vérité&nbsp;!&nbsp;»</p>
<p style="text-align: justify;">A maintes reprises, le Prophète (s a s) lui apparut tant à l’état de veille qu’en rêve.&nbsp; Mieux, la plupart du temps,&nbsp; Cheikh at.-Tidjâni se voyait sur&nbsp; un trône commandant des milliers de créatures. A 15 ans, il était mufti ou docteur de la loi.<br />Sur une forte recommandation de ses parents, il contracta son premier mariage aux alentours de ses 16 ans&nbsp;; mais cette union n’a pas fait long feu.<br />C’est&nbsp; également à l’âge de 16 ans que, suite à une épidémie de peste, il perdit ses parents, le même jour. Les défunts furent inhumés dans une&nbsp; tombe commune.<br />A 21 ans, il avait déjà fait le tour des savoirs livresques et tous les savants lui reconnaissaient déjà le titre très enviable d’«Océan du savoir.&nbsp;»<br />C’est à l’état de veille que le Prophète Mohammad (sas.) lui confirma qu’il était son petit-fils en lui assurant&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Réellement tu es mon fils&nbsp;… Ton ascendance par Hassan&nbsp; ibn Ali est authentique.&nbsp;» Sa chaîne généalogique est la suivante&nbsp;:<br />1.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils de Mohammad<br />2.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils de Moukhtâr<br />3.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils d’Ahmad<br />4.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils de Mohammad<br />5.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils de Salim<br />6.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils d’Abi-l’Ayid<br />7.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils de Salim<br />8.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils d’Ahmad Alwani<br />9.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils d’Ahmad<br />10.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils d’Ali<br />11.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils d’Abd Allah<br />12.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils d’Abbâs<br />13.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils d’Abd-el-Jabbâr<br />14.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils d’Idriss II<br />15.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils d’Kabîr<br />16.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils d’Ishâq<br />17.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils d’Ali Zeyn el Abidîn<br />18.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils d’Ahmad<br />19.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils de Mohammad Nafs Zakkiya<br />20.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils d’Abd Allah Kâmil<br />21.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils de Hasan Mouççanna<br />22.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils de Hasan Moujtabâ<br />23.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Fils d’Ali et de Sayda Fatoumata Bint Rasouloulâh (s a s)<br />C’est également à l’âge de 21 ans, qu’il quitta Aynou-Mâdhi pour Fès (Maroc),&nbsp; siège de la grande Université-Mosquée Qarawiyyin. En un temps record, il acquit tous les titres académiques auxquels il aspirait.<br />Malgré tout, cela ne le grisa nullement parce qu’il tenait à aller encore plus loin pour étancher sa soif de savoir. Il retourna à Aynou-Mâdhi, puis se rendit à Abid-Sîdi-Cheikh auprès de Sîdi Cheikh Ben ed-dîn, ensuite il séjourna à Tlemcen en 1768. Il avait alors 31 ans. Il y&nbsp; enseigna plusieurs années durant.<br />Tout au long de son cursus initiatique, Cheikh Ahmad at.-Tidjâni aura embrassé six voies et rencontré d’éminents savants tels Mawlânâ Tayb Ibn Mohammad. Il a été Qâdr à Fès, nasri auprès du wali Sîdi Mohammad Ibn Abdallâh Tazani…Il a côtoyé le Pôle Sîdi Ahmad el-Habib Ibn Mohammad connu sous le nom de Ghamary Sejelmasi. Il fréquenta d’autres saints comme Sîdi Mohammed Ibn el-Hasan el-Wanjali, Sîdi Abou el-Hasan Chadili, Sîdi Abdallâh Ibn Sîdi Ibn Arbi ibn Ahmad du Waled Ma’am el-Andaloussi. A juste raison, il affirmait qu’il n’avait pas reçu son savoir&nbsp; que d’une seule personne, mais de tous ceux qu’il&nbsp; a rencontrés.<br />En 1773, Cheikh Ahmad at.-Tidjâni sentit le besoin d’accomplir le pèlerinage à La Mecque, cinquième pilier du culte islamique. C’est au cours de ce long périple que,&nbsp; dans les environs&nbsp; d’Alger, il s’initia à la voie Khalwatiya, auprès de Sîdi Mohammad Ibn Abd er-Rahman el-Azhari. Il séjourna une année&nbsp; en Tunisie où il enseigna les Hikam d’Ibn Ata Allâh.<br />Sur son chemin, il&nbsp; s’arrêta au Caire&nbsp; et y rencontra le wâli, Sîdi Mahmoud al-Kourdiy, originaire d’Irak. Les deux saints eurent une discussion&nbsp; mystique au terme de laquelle Al-Kurdiy révéla à Cheikh at-Tidjâni que Dieu lui réservait une carrière exceptionnelle et qu’il serait &nbsp;même plus grand qu’al-Qoutbaniyal-ouzma.<br />Cheikh at-Tidjâni poursuivit son voyage et arriva à La Mecque où il entra en contact avec Cheikh Sîdi Ahmad Ibn Abd Allâh el-Hindy. Ce dernier lui fit entendre ceci&nbsp;: «&nbsp;Tu es l’héritier de ma science, de mes secrets, de mes dons et de mes lumières.&nbsp;» A cette occasion, El-Hindy transmit à Cheikh at-Tidjâni tout ce dont il disposait et rendit l’âme peu après.Par la suite, Cheikh Ahmad at-Tidjâni joignit Madîna où il rencontra Sîdi Mouhammad Ibn Abd el-Karîm Sâman.<br />Après une retraite spirituelle (khalwa) de trois jours, Cheikh Sâman lui donna d’autres merveilles dont Hizboul Bahri,&nbsp; Moussaba’ atoul ashri, Dawroul&nbsp; a’lâ&nbsp; etc…Cheikh&nbsp; at-Tidjâni y visita la tombe du Prophète Mouhammad (s a s) et retourna au Caire où Sîdi Mahmoûd al-Kourdiy lui transmit la voie Khalwatiya (basée en partie sur la Salâtoul Fâtihî dont la composition a été attribuée à Mouhammad el-Bakri), en lui délivrant le diplôme d’autorisation afin qu’il initiât et formât ses disciples à cette voie&nbsp;; c’est ce wird que le Cheikh transmit&nbsp; en premier lieu à Mouhammad al-Mishriy qu’il rencontra vers 1768 et à El-Hâdj Aliy&nbsp; Harâzîm dont il fit la connaissance, en route de Fès, à Wadjda vers 1778.<br />D‘ailleurs, à propos de l’origine de la Salâtoul Fâtihî, le Prophète (s a s) a&nbsp; révélé au Cheikh ceci&nbsp;: «&nbsp;Salâtoul Fâtihî n’a pas été&nbsp; composée par El-Bakri, mais&nbsp; ce dernier s’est orienté vers Allâh pendant une longue durée (60 ans&nbsp;?) afin que lui soit révélée la prière (sur le Prophète) qui contient plus de mérite que l’ensemble&nbsp; des autres prières et qui contient le secret de l’ensemble des autres prières. Sa demande fut longue mais exaucée. Un ange est alors&nbsp; venu à lui avec cette prière écrite sur un écriteau de lumière.&nbsp;»<br />Cheikh at-Tidjâni &nbsp;lui-même a dit&nbsp;: «&nbsp;Parmi les supplications, il en est une qui équivaut à la récompense de la nuit du Destin telle que Sayfiyou, or le Nom suprême équivaut à 36 millions de nuits du Destin&nbsp;; une seule fois le Nom Suprême équivaut à 6000 Salâtoul Fâtihî et une Salâtoul Fâtihî équivaut à 6000 supplications telle que Sayfiyou&nbsp;; donc si tu multiplies 6000 par 6000, tu trouves 36 millions et cela concerne une seule récitation de Salâtoul Fâtihî.&nbsp;»<br />Cheikh at-Tidjâni a ajouté&nbsp;: «&nbsp;Si les habitants des sept cieux et tous ceux qu’ils contiennent et les habitants des sept terres et tous ceux qu’elles contiennent se rassemblent pour décrire la valeur de Salâtoul Fâtihî, ils n’en seraient pas capables… Car elle provient de l’invisible sous cette forme et tout ce qui provient de l’invisible, sa perfection est confirmée&nbsp;; elle ne provient pas d’une composition écrite.&nbsp;»<br />Mawlânâ Cheikh a aussi&nbsp; déclaré&nbsp;: «&nbsp;Salâtoul Fâtihî est une grâce divine qui ne laisse pas de place à la raison humaine. S’il y’avait 100&nbsp;000 communautés et que chacune soit composée de 100&nbsp;000 tribus et que chaque tribu soit composée de 100&nbsp;000 hommes et que chacun de ces hommes vive 100&nbsp;000 ans en récitant chaque jour 100&nbsp;000 prières sur le Prophète (sas) autre que la Salâtoul-Fâtihî, et qu’on rassemble toute la récompense de ces communautés durant toute cette période, on n’arriverait pas à la récompense de l’évocation d’une seule Salâtoul&nbsp; Fâtihî. »<br />A ce propos, Cheikh Ahmad at-Tidjâni a enfin dit&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;…Une seule Salâtoul Fâtihi équivaut à toutes&nbsp; les évocations, toutes les formules de glorification, toutes les demandes de pardon, toutes les implorations accomplies dans l’univers, qu’elles soient petites ou grandes, le tout multiplié par 6000.»<br />Pour résumer, Cheikh Tidjâne soutient&nbsp;: «Tout ce que vous avez entendu sur les mérites de cette salât comparé à ce qui est resté caché est semblable à une goutte d’eau dans un océan… Le Prophète (sas) m’a dit&nbsp;: Personne n’a prié sur moi qu’avec la Salâtoul Fâtihi.&nbsp;»<br />Quant à la Perle de la perfection ou Jawharatoul-kamâl, elle a été révélée par le Prophète (s a s) à Seydî Mouhammad Ibn ‘Arabi at-Tâzi&nbsp; ad-Damrâwi, un disciple et compagnon du Cheikh Ahmad at-Tidjâni (décédé en 1789-1790&nbsp; à 28 ans). Les deux hommes se sont connus à Tlemcen vers 1782. C’est à Ad-Damrâwi que le Prophète dicta cette prière afin qu’il la transmît directement au Cheikh Ahmad at-Tidjâni qui en était le principal destinataire. De Jawharatoul-kamâl, nous dirons ceci&nbsp;:<br />·&nbsp;&nbsp; &nbsp;Celui qui la récite sept fois et plus, alors l’esprit béni du Prophète et des quatre califes râshidun viennent en sa présence tant qu’il l’évoque.<br />·&nbsp;&nbsp; &nbsp;Celui qui la récite régulièrement plus de sept fois, alors le Prophète l’aimera d’un amour particulier et il mourra&nbsp; en étant un wâli.<br />·&nbsp;&nbsp; &nbsp;Celui qui la récite avant de dormir, dans une pureté totale, sur un lit ou une natte propre, verra le Prophète.<br />·&nbsp;&nbsp; &nbsp;L’évocation d’une seule Jawharatoul équivaut en récompense à trois fois la glorification du monde entier.<br />En 1782, à l’âge de 46 ans, entre Challala et Abi-Samghour, le Cheikh eut sa grande ouverture, fat’houl’akbar. Il retourna au Maghreb, plus précisément dans le désert algérien et y resta de 1784 à&nbsp; 1798.<br />Entre-temps, en 1786, il reçut du Prophète 100&nbsp; lâ illaha illa lâh, ce qui compléta le wird qui devint alors le triptyque Takhalli, Tahalli, Tadjalli, substances&nbsp; s’appuyant sur le Coran&nbsp;:<br />·&nbsp;&nbsp; &nbsp;Takhalli<br />·&nbsp;&nbsp; &nbsp;Tahalli<br />·&nbsp;&nbsp; &nbsp;Tadjalli<br />A l’état de veille, le Prophète (sas.) lui annonça&nbsp;: «&nbsp; Je suis désormais ton Initiateur, ton maître, aucun être humain ne prétendra être ton initiateur, il te faut par conséquent abandonner toutes les voies auxquelles tu étais affilié précédemment&nbsp;; personne n’aura de reproche à te faire car c’est moi qui serai ton intermédiaire auprès d’Allâh et aussi ton auxiliaire.&nbsp;»<br />Le Prophète lui recommanda la récitation de 100 Astagh firoulâh et 100 Salâtoul fâtihî limâ ouqliqa tout&nbsp; en lui disant&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Prends cela et fais-en ta Voie. Quiconque la prend de toi entre au Paradis avec ses deux parents, ses enfants, ses épouses et ses gendres, sans être jugés ni châtiés. Et, ils habiteront avec moi au Paradis le plus élevé.<br />Tu es celui qui intercède pour tout pécheur qui dépend de toi. Maintiens cette&nbsp; voie sans te retirer du monde, ni rompre avec le commerce des hommes jusqu’à ce que tu atteignes la station spirituelle qui t’est promise, tout en gardant ton état, sans grande gêne, ni effort cultuel excessif. Passe-toi de tous les saints&nbsp;!»<br />Cheikh at-Tidjâni devint ainsi le dépositaire de la voie spirituelle du Prophète lui-même, voie renfermant toutes les autres voies. C’est la tarîqa Ahmadiyya-Mouhammadiyya-Ibrâhîmiyya-Hanifiyya pleine de grâces jusque-là jamais&nbsp; atteintes. Il obtint alors l’ordre de propager cette voie et d’initier tout musulman qui se présenterait à lui. L’évidence coranique est la suivante&nbsp;: «&nbsp;Ô vous qui croyez, craignez Dieu et trouvez&nbsp; le moyen (wassila) de vous rapprocher de Lui&nbsp; et&nbsp; luttez pour&nbsp; Sa cause, peut-être&nbsp; serez-vous&nbsp; de ceux qui réussissent » 5, V.35.<br />Cette ascension attira&nbsp; l’aversion de l’establishment turc et la jalousie de certains de&nbsp; ses compatriotes tant et si bien que le Cheikh&nbsp; dut partir du village d’Abi-Samghour, en Algérie, le 17 rabi’ awwal 1213 (mercredi, 29 août1798)&nbsp; pour Fez où il arriva dix-neuf jours après, c’est-à-dire, le 6 rabi çânî (lundi17septembre1798). Son émigration au Maroc était définitive.<br />Sîdi Aliy Harâzîm&nbsp; entama la rédaction&nbsp; de Djawahiroul Mâni en 1798-1799.<br />Conscient de la conformité de sa voie avec la loi islamique, Mawlânâ Cheikh Ahmad at-Tidjâni&nbsp; a tenu à dire: «&nbsp;Si vous écoutez de ma part quelque chose, pesez-le avec la balance de la&nbsp; chari’â (loi)&nbsp;; si cela concorde, oeuvrez&nbsp;! Si cela est en contradiction, délaissez-le&nbsp;! » Le jour-même où il est arrivé à Fès, le Cheikh obtint sa grande station, celle du Khatmoul-wilâyati.<br />En&nbsp; 1799, à Arafat, il reçut le grade de Qoutbaniya al-ouzma&nbsp; ou Sceau de la sainteté.<br />La même année, plus précisément, le 18 mouharram (dimanche 23 juin 1214) à 0 h 30mn, Dieu fit du Cheikh Son représentant sur terre et le&nbsp; vicaire du Prophète (s a s) dans la religion&nbsp;: c’est le grade de Qutb al-maktoum&nbsp;; c’est-à-dire celui qui détient le décret de toute chose. Le verset 09 de la Sourate &nbsp;42 nous y édifie : «&#8230;Quoi&nbsp;! Prendront-ils patrons en dehors de Lui&nbsp;? Mais Dieu, c’est Lui le patron (walîyou)&nbsp; et c’est lui qui donne la vie aux morts&nbsp;; et c’est lui qui est capable de tout.&nbsp;»<br />Dans le même ordre d’idées, un hadith rapporté par Omar Ibn Ambassata affirme: «&nbsp;J’ai entendu le Prophète (sas) dire: «&nbsp;Je jure par la main droite du Miséricordieux, et toutes Ses deux mains sont droites, il y a des hommes qui ne sont ni prophètes, ni martyrs, cependant la lumière de leurs visages éblouira ceux qui les regarderont et c’est à peine si on les voyait à cause de (l’intensité) cette lumière.<br />Et les prophètes et les martyrs leur envient la magnificence de leur position et leur grande proximité de Dieu Glorieux et Exalté&nbsp;». On lui demanda&nbsp;:&nbsp;O Prophète (sas) qui sont ces gens&nbsp;? Il répondit&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;C’est une communauté issue de plusieurs races, qui se réunit pour mentionner le Nom de Dieu et disant des paroles pures à l’odeur et au goût aussi agréables que la meilleure des dattes&nbsp;».<br />La&nbsp; grande communauté de Mawlânâ Cheikh &nbsp;Ibrâhîm NIASS s’est toujours inscrite dans cette voie. Mieux, parallèlement au respect scrupuleux qu’elle voue à la chari’â, tel que Cheikh Bâye l’a recommandé à ses disciples dans une de ses lettres qu’il a rédigées en 1930, notre Jama’a a toujours fait du zikru lâh sa préoccupation première.<br />Grâce à Dieu, At-Tidjâni a atteint deux stations uniques dans la hiérarchie spirituelle des saints&nbsp;: celle de Khatmiya (Sceau des saints, clôturant pour toujours les degrés de sainteté) et celle de Katmiya (Pôle caché, station connue seulement d’Allâh et de son Prophète). C’était le 18&nbsp; safar de l’an 1214 (lundi 22 juillet 1799). C’est à propos de cette station hors du commun que Mouniyyatoul Moûrîd du nom d’Ibn Bâba al-Alawi&nbsp; a écrit&nbsp;:<br />«Après un mois et des nuits, il s’éleva<br />A sa station noble et pure<br />Station dissimulée à l’ensemble des créatures.<br />Hormis la prophétie,<br />Rien n’est plus élevé que cette station.&nbsp;»<br />Mawlânâ Cheikh Ahmad at-Tidjâni surclasse tous les saints depuis Adam jusqu’à la fin des temps. Aussi a-t-il déclaré&nbsp;: «&nbsp;Le Maître de l’existence m’a informé de vive voix que je suis le Pôle caché, cela à l’état de veille et non en rêve…et que tout saint ne boit et n’est abreuvé que de notre océan depuis la création jusqu’au jour où on soufflera sur la trompe…L’essence du Prophète irrigue les essences des messagers et prophètes&nbsp;; mon essence irrigue les pôles, les Connaissants d’Allâh et les wâlis depuis la préexistence et, ce, jusqu’à l’éternité.&nbsp;»<br />Cheikh Ahmad at-Tidjâni ne se vantait nullement pas, mais il se conformait à une injonction d’Allâh. «&nbsp;Et quant aux bienfaits de ton Seigneur, raconte-les&nbsp;!». (S. 93&nbsp;; V.11).<br />Mawlânâ Ahmad at-Tidjâni avait&nbsp; aussi avancé&nbsp; cette boutade&nbsp;: «&nbsp;Mes deux pieds que voici sont sur la nuque de chaque wâli&nbsp;». On lui rétorqua que c’est ce que Sîdi Abd el-Qâdr Dieylani avait également déclaré à son époque. Cheikh Ahmad at-Tidjâni acquiesça&nbsp; en ajoutant&nbsp;:&nbsp;«…mais Sîdi Abd-el Qâdr&nbsp; ne parlait que des wâlis de son époque, quant à moi, je dis que mes deux pieds que voici n’ont jamais cessé d’être sur la nuque de tout wâli.) <br />Sîdi Mouhammad al-Ghâli, un de ses illustres&nbsp; disciples renforça : «&nbsp;C’est par son intermédiaire que tous les saints, sans en avoir conscience, reçoivent l’influx des Prophètes.&nbsp;»<br />Seulement, il convient de préciser que l’expression «&nbsp;Sceau de la sainteté&nbsp;» ne&nbsp; saurait signifier le dernier des saints, loin de là, mais le degré de parachèvement de la sainteté car après Cheikh Ahmad at-Tidjâni des saints sont nés et d’autres naîtront sûrement.<br />Avant de terminer ce chapitre, nous portons à l’attention de cet aréopage d’â’arifun billâh le fruit du rêve d’un grand soufi qui soutient&nbsp;: «&nbsp;La voix du Seigneur résonna dans mon cœur et fit trembler tout mon être. Dieu dit&nbsp;: «&nbsp;Lorsque j’ai fini de créer le monde, j’ai créé les hommes en prenant soin de les répartir en dix groupes.<br />Neuf d’entre eux se sont laissé fasciner par les plaisirs terrestres et inconsistants. &nbsp;Ils m’ont oublié et se mirent à courir après leur âme charnelle et concupiscente et leur «&nbsp;moi égoïste&nbsp;» pour satisfaire leurs moindres désirs. Alors j’ai créé l’Enfer. Ceux qui étaient restés avec moi se sont à leur&nbsp; tour divisés en dix groupes.<br />La crainte des feux de l’Enfer fit que neuf groupes parmi les dix m’ont oublié, s’adonnant aux actions pieuses et autres rituels religieux dans l’espoir de se mettre à l’abri de ce châtiment. Ainsi, ils s’éloignèrent de moi et se noyèrent dans la pratique formaliste de la religion.<br />C’est alors que j’ai créé le Paradis. Là encore ceux qui ne m’avaient pas quitté se sont divisés en dix groupes. Neuf d’entre eux choisirent le Paradis et m’ont oublié, bercés par l’espoir d’avoir la félicité éternelle.<br />De tous les hommes que j’avais créés, il ne restait qu’un petit groupe de fidèles ne voulant me quitter à aucun prix. Ceux là me cherchaient, me demandaient à chaque souffle. J’ai connu en eux les véritables amoureux de ma Cour».&nbsp; Plaise à Allah que nous soyons de ceux-là&nbsp;!<br />Décès à Badr de Sîdî Aliy Harâzîm Barâda en 1803&nbsp; et de Sîdî Mouhammad I Mishriy en 1808.<br />Mawlânâ Cheikh Ahmad at-Tidjâni quitta ce bas-monde le jeudi 17 shawwal 1230&nbsp; correspondant au 21 septembre 1815, après la prière de l’aube, à 78 ans ou 80 ans selon le calendrier lunaire. A ce moment-là, il comptait un nombre de disciples équivalent à celui des prophètes et des envoyés, soit 124&nbsp;000. Mouhammad el Mançoûr el Mouhiedin Tidjâni&nbsp; le peint sous la forme suivante&nbsp;: «&nbsp;Les traits de son visage radieux, d’un blanc rosé, son allure princière, bien qu’il soit le plus humble, marquent en lui sa haute lignée.<br />Imitant le prophète Mouhammad (sas) dans tous les actes et conditions, sa barbe, filée de poils gris resplendissant, faisait jaillir de lui une lumière mystérieuse.<br />Riche par Dieu, ne demandant rien à personne, il fut honoré de grâce qui faisait qu’il ne comptait que sur Dieu. Il dévoila ce qui est permis et cacha ce qui pouvait perturber l’esprit.<br />Par Tâhâ, son maître et compagnon, tel le soleil et la lune, nul ne pourrait plus séparer ces deux Sceaux de la même famille pour l’amour qu’ils avaient pour Lui.&nbsp;»<br />Cheikh Ahmad at-Tidjâni a laissé deux héritiers: Mouhammad al-Kabîr (issu de son union avec Lalla Mabroûka) décédé en 1826 sans enfant et Mouhammad al-Habîb (issu de son ménage avec Lalla Barakatou) décédé en 1852). Cheikh at-Tidjâni confia ses deux fils&nbsp; à son disciple Aliy&nbsp; Tamasiniy dont il a fait la connaissance à Aynou- Mâdhi dès 1789.&nbsp; Ce dernier décéda en 1844.<br />Soit dit en passant, la photo qui orne la plupart de nos salons n’est pas celle du Cheikh, mais plutôt de son petit-fils, Sîdi Ammar Ibn Sîdi Mouhammad al-Habîb at-Tidjâni,&nbsp; qui, en 1871, épousa&nbsp; Aurélie Picard, née le 12 juin 1849 à Montigny-le-Roi et surnommée Lalla Yamîna.<br />Claude Picard, le père d’Aurélie, avait&nbsp; servi&nbsp; en&nbsp; Algérie comme gendarme. Sîdi Ammar aurait vécu de 1826 à 1896 et, compte tenu de son opposition&nbsp; à la colonisation, il fut assigné à résidence surveillée à Bordeaux par l’occupant français d’alors. Il assuma la réalité du califat de 1870 à 1896. Lui ont succédé&nbsp;:<br />·&nbsp;&nbsp; &nbsp;Sîdi Bachîr Tidjâni de &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;1896&nbsp; à 1910<br />·&nbsp;&nbsp; &nbsp;Sîdi Allal Tidjâni de &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;1910&nbsp;&nbsp; à 1919<br />·&nbsp;&nbsp; &nbsp;Sîdi Mouhammad el Kabîr Tidjâni de &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;1919&nbsp;&nbsp; à &nbsp;1931<br />·&nbsp;&nbsp; &nbsp;Sîdi&nbsp; Mahmoûd Tidjâni de&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;1931 &nbsp;&nbsp;à 1934<br />·&nbsp;&nbsp; &nbsp;Sîdi Tâyib Tidjâni de&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;1934 &nbsp;&nbsp;&nbsp;à 1973<br />·&nbsp;&nbsp; &nbsp;Sîdi Ali Tidjâni de &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;1973 &nbsp;&nbsp;&nbsp;à 1990<br />·&nbsp;&nbsp; &nbsp;Sîdi Abd el Jabbâr Tidjâni de &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;1990&nbsp;&nbsp;&nbsp; à 2005<br />·&nbsp;&nbsp; &nbsp;Sîdi Hâjj Mouhammad Tidjâni de &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;2006&nbsp;&nbsp;&nbsp; à 2010<br />·&nbsp;&nbsp; &nbsp;Sîdi Ali alias Bel Arbi Tidjâni&nbsp; depuis le&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 04 octobre 2010<br />C’est vers 1828 que, devant la tombe du Prophète Mouhammad (sas), Sîdi Mouhammad al-Ghâli rencontra Cheikh Omar al-Foûtiyou Tâl, futur&nbsp; auteur d’ar-Rimah ou le «livre des lances&nbsp;». Lances acérées encerclant Djawahiroul Mâni qu’elles protègent des stratagèmes&nbsp; de Satan et de ses suppôts humains. Al-Ghâli conféra à El-Hâdj Omar le titre de calife de la Tidjâniyya en Afrique noire.<br />Toutefois, il convient de rappeler que Cheikh Omar a&nbsp; été initié à&nbsp; cette confrérie par Seydî Abdoul Karîm Ahmad DIALLO, lui-même disciple de Cheikh Mawlûd FÂL. L’évènement s’est produit dans les parages de Podor, entre 1815 et 1820, en tout cas avant que Cheikh Omar n’ait entrepris son&nbsp; célèbre &nbsp;pèlerinage à La Mecque et son très bénéfique séjour à Madînat-munawwara.<br />L’œuvre de Mawlânâ Cheikh Ahmad at-Tidjâni est immense. Elle s’inscrit harmonieusement dans un cadre plus large fondé sur les enseignements du Prophète Mouhammad (sas), lesquels enseignements&nbsp; sont issus de la religion pure&nbsp; (hanif) d’Abrâham.<br />Les conditions ou principes qui sous-tendent la Târîqâ Tidjâne sont, comme précisé plus haut, en parfaite adéquation avec&nbsp; la Sounnah ou tradition mouhammadienne.</p>
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