Mame El-Hadj Abdoulaye a Baye : Je t’apprends le savoir ou je t’en édifié « Ma Djangalla Wala Ma Hamala…Hamalma Baye »

Mame Astou a tout donné pour élever Baye Niasse au rang d’érudit :
Comme avec les autres, Mame Astou Diankha n’épargnait jamais son fils, Cheikh Baye , pour qu’il ait une bonne maitrise du Coran. C’est son Mari, Mame Aladji lui-même qui raconte dans un de ses ouvrages, le degré d’engagement de la bonne dame aux côtés de Baye Niass. Une fois, Mame Astou a sermonné Baye Niasse, en lui disant ceci : « Ibrahima, chaque fois que tes camarades apprennent le Coran, tu es absent. Je crains que tes pairs te dépassent en matière de savoir ».

Abdullahi Bayéro, alors prince, avait formulé trois vœux dans sa jeunesse. D’abord, devenir Emir, puis avoir l’honneur de faire le pèlerinage à la Mecque et enfin rencontrer le maître de son temps. D’après Cheikh Tijâne Ibrahim Niasse, après qu’il fut devenu émir, il ne cessa de faire et de faire faire des prières en vue de rencontrer le maître de la profusion prédit par Cheikh Ahmad Tijân.







