Serigne Elimane Niasse
El hadji Oumar NIASS dit Elimane NIASS naquit au village de TAÏBA NIASSENE vers 1912. Il rejoignit Cheikh Ibrahima NIASS au village de KOSSI dès la naissance de la FAYDATOU AL TIDIANIA .A cette époque, il faisait partie des grands animateurs des séances de zikr. En 1931, il s’installa définitivement à MEDINA BAYE à côté de son Guide religieux et devint son premier Chef de protocole. De ce fait, il fut le premier à occuper la chambre réservée au Protocole, dans les appartements privés de Cheikh ; par la suite, il construisit sa propre maison au niveau de l’actuelle école élémentaire de Médina Baye.
Au début des années 1960, il quitta, de nouveau, cette maison pour s’installer vers l’est de Médina. La raison de ce deuxième déplacement est due au fait que sa maison était dans le périmètre retenu pour l’érection d’une école élémentaire.
Quelques années après son installation à Médina, Il fut appelé sous les drapeaux. Il effectua le service militaire dans le corps des tirailleurs et après sa libération, il rêvait de mettre sur pied une « armée » des serviteurs de Cheikh Ibrahima. Son expérience dans l’armée renforça sa foi en son marabout.

Fils de El Hadj Abdoulaye Niass et de Astou Diankha, Makhmoud Abdoulaye Niass a vu le jour en 1893 à Niaassène Walo à quelques encablures de Taïba Niassène. Il est l’ainé de 7 ans de Baye Niass. Ce dernier accordait une grande considération et un grand respect à son grand petit frère, BAYE. Mahmoud a très tôt reconnu et accepté la grande sainteté sous-tendue par une connaissance exceptionnelle du soufisme accordée par Allah le Tout puissant à son jeune frère. Ainsi, il avait accompagné Baye dans son exil de Kaolack à Médina.
Né en 1903 à Kébé Walo, Omar Thiam communément appelé Baye Malé Thiam a passé son enfance à Keur Tapha, un village proche de la communauté rurale de Wack Ngouna. Il est fils d’Ibrahima Thiam et de Fatou Fam. Sa rencontre avec Baye a été mystérieuse. En effet, un jour, son père l’avait envoyé chez El Hadj Abdoulaye (père de Baye) pour lui transmettre une lettre et lui donner son « Hadiya » (cadeau). Après avoir lu la lettre, El Hadj Abdoulaye appela Baye pour qu’il réponde à la question qu’avait posé Ibrahim Thiam père de Malé ; ce que fit Baye avec habileté. Cet acte marqua profondément Malé.
Ceci est le deuxième chapitre de la Première partie du livre et consacrée aux bienfaits du Zikr.
C’est par exemple l’accélération vertigineuse d’un homme qui court au point d’atteindre une vitesse bien au-delà des limites humaines, la vitesse d’un pur-sang. C’est l’acquisition fulgurante de rapidité d’un avoir ou d’une connaissance, qui dépasse de très loin les normes traditionnelles. Une telle vitesse est dénommée faydu. Ainsi faydu Tijâni signifiera la vitesse et la célérité avec laquelle les disciples s’élèvent vers la Présence et la Proximité de Dieu. C’est de cela dont parlait le Cheikh Ahmad-At-Tijâni (ra) qui présageait que l’effusion du flux des dons et grâces divines va inonder sa voie en sorte que tous sentiront que l’ensemble des dons immenses s’y est déversé.
LA FAYDU : CREME DE TOUTES LES VOIES SOUFIES (TASSAWWUF)
Ceux sont les trois degrés de la religion Musulmane
El Hadj Ibrahima NIASS dit Baye ou Barham ou Cheikh al-islam a vu le jour le 15 du mois lunaire rajab 1318, correspondant au jeudi 8 novembre 1900, à Taïba-niassène fondé en 1868 par son père El Hadj Abdallah Tafsîr Mouhammad NIASS.