Articles par La rédaction
Pourquoi Cheikh Ibrahima dit : « Qui me voit, voit le Prophète (SAW), son essence et sa forme »

Baye dit : « J’ai été là, tout seul, entrain d’adorer Mouhammad (sa) avant qu’Allah n’ait crée l’univers…. » . Un homme appartenant à notre Tarîqa apparaîtra à la fin des temps. Nul ne connaîtra [son véritable rang], ni dans ce monde ni dans l’au-delà » disait Cheikh Ahmad Tidiane Cherif
(Vidéo) Yobalou « Talibé » : Oustaz Ahmed Ba fait vibrer Canada au rythme de Cheikh Tidiane lors de la Journée culturelle dédiée à Cheikh Tidiane Cherif (rta)

Oustaz Ahmed Ba fait vibrer Canada au rythme de Cheikh Tidiane lors de la Journée culturelle dédiée à Cheikh Tidiane Cherif (rta)
(Vidéo) Grandes Expositions sur Baye Niass au Canada sous la présence effective de Serigne Mbaye Sy Mansour Khalife général des Tidianes

Grandes Expositions sur Baye Niass au Canada sous la présence effective de Serigne Mbaye Sy Mansour Khalife général des Tidianes
Conseil loyal et sincère de Cheikh Ahmed Tijani (ra) envers les « frères Tidiane »

Sache mon bien aimé enfant, je suis pour toi un conseiller loyal,
C’est une voie pour Allah.
A cette époque l’enseignement de notre bien aimé maître et guide Suprême, l’incontesté Sceau de la Sainteté Mohammadienne Ahmed ibn Mohammad Tîdjâni (qu’Allah sanctifie son précieux secret) a été délaissé par beaucoup.
Saviez-vous que « Les perles du cœur sont au nombre de sept et le cœur a sept coffres, chaque coffre est un emplacement pour une de ces sept perles »

1- La première perle est la perle de l’évocation (Dhikr)
La perle de l’évocation, si elle se révèle au cœur du serviteur, il devient pour toujours isolé face à sa propre existence, absent face à ses sensations personnelles et il est nommé par les cheminants « l’indifférent face aux mondes » et « cœur apaisé par l’évocation d’Allah ».
Toi Cher (e) disciple « Ne suit pas celui qui a délaissé la charia d’Allah ; Même s’il prétend que sa science lui vient d’Allah » Nous dit Seydina Cheikh (ra)

– « L’éducateur spirituel, en réalité, c’est Cheikh Ahmad Tidjani et quant au disciple il jouit d’une parfaite liberté ; donc il peut rendre visite à tous les bien aimés de Cheikh (RA), ainsi que ses lieutenants et qu’il profite (de leur grâce) et qu’il en fasse profiter aux autres aussi. »
A lire absolument Séjour de El Hadji Abdoulaye NIASS à Tivaouane : La Lettre au Gouverneur

Voici la lettre transcrite:
«J’ai habité longtemps au Sine Saloum, au village Tayba que j’avais fondé moi-même, tout proche de celui de Niassène fondé par mon père, Mouhamadou Niass. J’ai longtemps vécu dans la tranquillité la plus parfaite. Et j’occupais mon temps à cultiver des champs et à instruire de jeunes gens qui s’adressaient à moi pour l’enseignement coranique et qui voulaient se faire initier à l’étude des livres saints. Je crois, Monsieur le gouverneur, que si vous voulez faire enquêter sur cette période de mon existence, vous acquerriez facilement la conviction que tout ce que j’avance est parfaitement vrai. Mes ennuis ont commencé lorsque Mandiaye Dié devint chef de Nioro, c’était au temps où le commandant s’appelait, je crois, M. Chaudron ; Khaly Salifou était interprète.
(Vidéo) Houtba Djioumah du 31 Août 2018 avec Imam Mouhammad Niass – Thème : Al Fatiha – sa révélation et ses mérites

Sourate Al Fatiha, première sourate constituant le Saint Coran est connue de tout musulman. En effet, il s’agit de la sourate que nous récitons à chaque prière. Cette Sourate comporte de nombreux mérites que nous ne méditerons jamais assez. Intéressons-nous donc aux circonstances de sa révélation mais également aux bienfaits que renferme cette Sourate, à l’aide notamment de l’ouvrage de tafsir l’Imam Ibn Kathir (qu’Allah lui fasse miséricorde).
Selon Baye Niass il faut : Être avec les véridiques autrement dit « vos frères spirituels, les aspirants véridiques »

« Ô vous qui croyez ! Craignez Allah et soyez avec les véridiques. » Sourate le repentir verset 119. Allah le très haut nous a autorisé à être parmi les véridiques. Les véridiques dans leur réponse « oui » donnée le jour où Allah avait posé la question « ne suis-je pas votre seigneur ? ».

