Articles par La rédaction
Aliou Cisse
Premier khalife désigné de Cheikh al Islam, Serigne Aliou CISSE est le fils ainé du village de DIOSSONG là où il est né en 1906, pour avoir été le premier enfant à y naître. Ce village situé dans le Département de FOUNDIOUGNE (Région de FATICK), fut fondé par son grand-père maternel Samba Thiané CISSE (Père de sa mère).
Cet homme aux qualités exceptionnelles d’éducateur et d’une piété irréprochable, fut un grand muqadams de la Tarîqa Tidiane. Il consacra toute sa vie à l’éducation et aux activités agricoles et pastorales de subsistance.
Samba Thiané CISSE et El hadji Abdoulaye NIASS étaient des camarades de promotion, pour avoir fréquenté, durant une certaine période de leur cursus de formation, la même école (daara) .C’est pourquoi, des relations amicales marquées par de régulières visites de courtoisie existaient entre les deux.
Par une dévotion totale envers Allah, le Tout Puissant, il eut la chance de « voir le Prophète Mohammed (PSL) » à trois reprises. Parmi les différents lieux de sa rencontre avec le Prophète, il y’a un site qui se trouve entre la ville de SOKONE et le village de DIOSSONG. Cet endroit, actuellement bien aménagé comme lieu de culte, reçoit régulièrement des visiteurs .Le plus gros contingent des pèlerins provient du NIGERIA.
Cheikh Assane DEME
Son ascendance et son enfance :
Cheikh Al-Hassan Dème est né dans le village de Sinthiou-Dangthé dans l’actuel Podor en 1920, soit en 1340 H. Il est fils de Mohammed Samba Moussa et de Fatoumata Kelly, fille d’Ilymâne Bôyil.
Il a grandi à Sinthiou-Dangthé jusqu’à l’âge de sept ans. A cet âge il se rendit chez son grand-père Ilymâne Bôyil, où il entreprit ses études coraniques auprès de son oncle paternel El Hadj Abdoul Kelly.
Son éducation par Cheikh Saïd Chu-ara:
Il se rendit d’abord à Kanel où il rencontra un grand savant répondant au nom de Thierno Saïd Chu-arâ. Il est resté à côté de lui quatorze ans durant lesquels il apprit les sciences islamiques : La loi islamique, la littérature arabe, la syntaxe et la morphologie, les fondements de la loi, l’étymologie, la logique, la rhétorique etc. Il se mit entièrement à son service. Ce dernier l’aimait d’un amour profond.
Serigne Omar Faty Diallo NIASSE
Il fait partie des Compagnons de Baye NIASSE qui ont le plus marqué l’expansion de la Faydah e Sénégambie.
Fils de Amath Maty NIASSE, demi-frère de El-Hadj Abdoulaye NIASSE le Grand, Baye Omar est né en 1912 à Niassène Walo dans le département de Nioro, région de Kaolack au Sénégal.
A très bas âge, il a perdu la vue, suite à une attaque de rougeole ; ce qui le conduit à rappeler toujours qu’il n’avait jamais pu distinguer la couleur du sang et du lait.
Interviewé dans le journal « Al Faydah » en 1992, il relate sa cécité ainsi que l’abnégation de ses parents à lui prodiguer un enseignement Coranique de qualité. Il fut emmené ainsi chez El-Hadj Abdoulaye NIASSE. Ce dernier le confia à Abdou Maty Thiam, un des enseignants de son école. Grâce à une mémoire prodigieuse que lui gratifia Allah (swt), Omar n’eut aucune difficulté à assimiler et maitriser le Saint Coran ainsi que d’autres connaissances.
Serigne Aliou Cissé
Fils ainé du village de DIOSSONG là où il est né en 1906, pour avoir été le premier enfant à y naître. Ce village situé dans le Département de FOUNDIOUGNE (Région de FATICK), fut fondé par son grand-père maternel Samba Thiané CISSE (Père de sa mère).
Cet homme aux qualités exceptionnelles d’éducateur et d’une piété irréprochable, fut un grand muqadams de la Tarîqa Tidiane. Il consacra toute sa vie à l’éducation et aux activités agricoles et pastorales de subsistance.
Samba Thiané CISSE et El hadji Abdoulaye NIASS étaient des camarades de promotion, pour avoir fréquenté, durant une certaine période de leur cursus de formation, la même école (daara) .C’est pourquoi, des relations amicales marquées par de régulières visites de courtoisie existaient entre les deux.
Par une dévotion totale envers Allah, le Tout Puissant, il eut la chance de « voir le Prophète Mohammed (PSL) » à trois reprises. Parmi les différents lieux de sa rencontre avec le Prophète, il y’a un site qui se trouve entre la ville de SOKONE et le village de DIOSSONG. Cet endroit, actuellement bien aménagé comme lieu de culte, reçoit régulièrement des visiteurs .Le plus gros contingent des pèlerins provient du NIGERIA.
Cheikhou Omar Toure
Fils de El hadji Mokhtar TOURE et de Fatou Thiané CISSE est né vers 1902 à NDIAYE NDIAYE , village situé entre SOKONE et DJILOR, dans le Département de FOUNDIOUGNE .Il est l’homonyme de El hadji Cheikhou Oumar TALL ( Cheikhou Oumar Al Foutiyou )
Sa date de naissance est connue grâce à ces propos qu’il eut l’habitude de tenir « Je suis le cadet de deux ans de Serigne–bi (Baye NIAS) et l’ainé de deux ans de El hadji Abdou Aziz SY Dabakh »
Son père El hadji Makhtar TOURE fut le fondateur du village de NDIAYE NDIAYE .C’était un homme aux qualités exceptionnelles, un musulman d’une piété rare, un assistant social d’une générosité sans bornes, un éducateur hors pair ….
La mère de Cheikhou Oumar, Fatou Thiané CISSE est de la Famille des CISSE, famille célèbre par ses enseignements coraniques et la maitrise de connaissances mystiques.
Serigne Ibra FALL
Il est né vers 1900 à SABAKH dans la contrée du SANDIAL. Cette province qui est à cheval sur les Etats du Sénégal et la Gambie, couvre une partie de l’arrondissement de Médina Sabakh (Sénégal) et une partie de la région de FARAFEGNE(Gambie).
Son père Babacar FALL est d’origine mauresque, il habita, d’abord au village de PALENE SANDIAL au Nord-Est de la ville de FARAFEGNE, avant de s’installer au village de SABAKH SOCE à sept miles (1mile=1609 m) à l’Ouest de cette même ville .C’est là qu’il s’éteignit vers 1902.Dans son legs figurait un livre du Saint Coran destiné à son fils Ibrahima FALL, cela illustra son attachement à l’éducation coranique de son fils.
Sokhna Rokhyatou SALL (Rokhy SALL), mère d’Ibrahima FALL est de la grande famille Thiallène du village de GUEDE ; elle est originaire de la région du FOUTA. Dans sa région natale, berceau de l’Islam au Sénégal, creuset de plusieurs érudits, elle reçut de ses parents, une excellente éducation islamique.
Serigne Mbaye NIASSE
Est né en 1905 à Keur Samba (GAMBIE) porte le nom de son arrière- grand- parent BAKARY. Le nom BAKARY est une déformation de Abou Bakar .Au Sénégal, ceux qui portent ce nom sont affectueusement appelés MBAYE, SADIKH, BOUBA, DONDE… On l’appelait également par le nom de Aboubacar Al Mousanna (Aboubacar N°2) par rapport au deuxième fils de son père qui porte le nom de Aboubacar (1er khalife du Prophète), ce dernier fut plus connu sous le nom de El hadji Babacar NIASS.
Serigne Mbaye est un demi-frère de Cheikh Ibrahima NIASS. Ils descendent tous les deux du même père (El hadji Abdoulaye).Des proches collaborateurs et des fidèles muqadams de Cheikh Ibrahima, il est le seul avec qui il existe des liens de parenté, de sang.
Son père El hadji Abdoulaye NIASS est un natif du Jolof qui s’installa au Saloum lorsque, Mouhamed NIASS, répondant à l’appel au jihad lancé par l’Almamy Maba Diakhou BA, avait quitté le village BELLI pour venir à NIORO DU RIP.
El hadji Abdoulaye participa aux résistances contre la pénétration française et aux guerres saintes menées par Maba Diakhou BA, et par ses successeurs son demi-frère Mamour Ndari BA et son fils Saer Maty BA.
Serigne Ousmane
Il naquit vers 1906 au village de NDIAYENE KADD.(11 km de Passy, dans le Département de FOUNDIOUGNE).
Son père, Amadou Seck NDIAYE, était un maître coranique d’une grande réputation à cause de ses remarquables qualités pédagogiques. C’est un homme qui consacra toute sa vie à enseigner, à éduquer ses disciples suivant les recommandations divines et la sunna du Prophète(PSL), et, à travailler pour vire à la sueur de son front.
Rien du temporel ne l’intéressait. Orthodoxe pur et dur, il participa à la quasi-totalité des guerres saintes menées par Maba Diakhou BA.
EDUCATION D’OUSMANE NDIAYE:
Le jeune Ousmane NDIAYE commença son cursus éducatif dans l’école coranique de son père. D’une intelligence remarquable et d’un goût prononcé pour les études, ce jeune prodige, maitrisa très tôt le Saint Coran. Il le récita à plusieurs reprises et de belle manière, sous l’autorité de son père .Rares sont les enfants qui ont réussi cet exercice à cet âge (environ 10 ans) : on parle même de miracle.
Serigne Elimane Niasse
El hadji Oumar NIASS dit Elimane NIASS naquit au village de TAÏBA NIASSENE vers 1912. Il rejoignit Cheikh Ibrahima NIASS au village de KOSSI dès la naissance de la FAYDATOU AL TIDIANIA .A cette époque, il faisait partie des grands animateurs des séances de zikr. En 1931, il s’installa définitivement à MEDINA BAYE à côté de son Guide religieux et devint son premier Chef de protocole. De ce fait, il fut le premier à occuper la chambre réservée au Protocole, dans les appartements privés de Cheikh ; par la suite, il construisit sa propre maison au niveau de l’actuelle école élémentaire de Médina Baye.
Au début des années 1960, il quitta, de nouveau, cette maison pour s’installer vers l’est de Médina. La raison de ce deuxième déplacement est due au fait que sa maison était dans le périmètre retenu pour l’érection d’une école élémentaire.
Quelques années après son installation à Médina, Il fut appelé sous les drapeaux. Il effectua le service militaire dans le corps des tirailleurs et après sa libération, il rêvait de mettre sur pied une « armée » des serviteurs de Cheikh Ibrahima. Son expérience dans l’armée renforça sa foi en son marabout.
