BIENFAITS DU ZIKR
Ceci est le deuxième chapitre de la Première partie du livre et consacrée aux bienfaits du Zikr.
Nous débutons par la parole du savant Nouwâwî, (ra) dans Azkâr. Le fondement de ses propos est cette parole de Dieu : « Les musulmans et les musulmanes … » Al Ahzâb : 35. Les coalisés. Jusqu’à sa très haute parole : « Les hommes qui se souviennent abondamment de Dieu, ainsi que les femmes qui se souviennent beaucoup de Dieu ; à eux tous, Dieu réserve le pardon de leurs péchés, ainsi qu’une grande récompense. » Al Ahzâb : 35. Les coalisés.
Nous tenons de Sahîh Mouslim qu’Abî Houreïrata (ra) rapporte que le prophète (saw) a dit : « Ils sont sauvés, ceux-là qui prêchent l’unicité de Dieu. » « Et qui sont-ils ? » Lui demanda-t-on. « Ce sont les hommes et les femmes qui se souviennent beaucoup de Dieu. » Saches que ce noble hadith devrait même être connu de l’auteur de cet ouvrage. Concernant le passage : « Qui se souviennent abondamment de Dieu. » les avis divergent. L’imam Abul Hassan Al wâhidî a dit : « Ce que l’on entend par ce propos, c’est : Après les prières ; le matin ; le soir ; au coucher ; au réveil et chaque fois que l’on sort de sa maison. »

C’est par exemple l’accélération vertigineuse d’un homme qui court au point d’atteindre une vitesse bien au-delà des limites humaines, la vitesse d’un pur-sang. C’est l’acquisition fulgurante de rapidité d’un avoir ou d’une connaissance, qui dépasse de très loin les normes traditionnelles. Une telle vitesse est dénommée faydu. Ainsi faydu Tijâni signifiera la vitesse et la célérité avec laquelle les disciples s’élèvent vers la Présence et la Proximité de Dieu. C’est de cela dont parlait le Cheikh Ahmad-At-Tijâni (ra) qui présageait que l’effusion du flux des dons et grâces divines va inonder sa voie en sorte que tous sentiront que l’ensemble des dons immenses s’y est déversé.
LA FAYDU : CREME DE TOUTES LES VOIES SOUFIES (TASSAWWUF)
Ceux sont les trois degrés de la religion Musulmane
El Hadj Ibrahima NIASS dit Baye ou Barham ou Cheikh al-islam a vu le jour le 15 du mois lunaire rajab 1318, correspondant au jeudi 8 novembre 1900, à Taïba-niassène fondé en 1868 par son père El Hadj Abdallah Tafsîr Mouhammad NIASS.